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Cantata BWV 100
Was Gott tut, das ist wohlgetan [III]
Ce que Dieu fait est bien fait
Commentary in French

OHNE BESTIMMUNG (sans destination).
Vers 1732

CONTENU

Avertissement
Datation
Sources
Péricope
Texte
Généralités
Distribution
Aperçu
Bibliographie
Discographie

 

AVERTISSEMENT

Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2010). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach
Outre les quelques interventions « CR » identifiées par des parenthèses [...] le rédacteur précise qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté le nom des auteurs sélectionnés. Semblablement, il a indiqué clairement, entre guillemets «…» toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux. Rendons à César...

ABRÉVIATIONS:
BB / SPK = Berlin Bibliothek / Staatsbibliothek Preussicher Kulturbesitz
B.c. = Basse continue ou continuo
BCW = Bach Cantatas Website
BD = Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG = Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig, 1851-1899). J. S. Bach Werke. Gesamtausgabe (édition d’ensemble) der Bachgesellschaft
BJ = Bach-Jahrbuch
D = Deutschland
EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch.
F = France
NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955)
NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée en 1900)
Ost = Original Stimmen
P = Partition = Partitur
PBJ = Petite Bible de Jérusalem
PKB = Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin
St. = Parties séparées = Stimmen

La première lettre -en gras- d’un mot du texte de la cantate indique la majuscule de la langue allemande. Dans le corps du texte allemand de la cantate, le mot ou un groupe de mots mis en italiques désignent un affect particulier ou un « accident remarquable.

 

DATATION BWV 100

BCW : Entre 1732 et 1735. Une seconde exécution [?] vers 1737 et une troisième vers 1742 [?]
HIRSCH : Classement CN 208 (Die chronologisch Nummer = numérotation chronologique). Cantate choral.
Chronologie (Alfred Dürr). Entre 1732 et 1735. BWV 9 (6e dimanche après la Trinité, entre 1732 et 1735).
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, pages 595] : «…Cantate faisant partie de la dernière période des cantates de Bach. Suit une liste de 14 cantates composées entre 1729 et 1735 ». BWV 100 pourrait avoir été reprise vers ou après 1735…
BOMBA : « La cantate BWV 100 est la plus proche du cantique de Samuel Rodigast…on suppose qu’il composa… pour tenter de réaliser, quand même , après coup, son projet interrompu à Pâques 1725, celui d’une année complète de cantate de choral ».
HERZ : Vers 1732-1735.
SCHMIEDER : Leipzig, vers 1735 (avant 1733 ?) Le chœur d’entrée est issu de la cantate BWV 99. Ce choral final renvoie à la cantate BWV 75/7.
SCHWEITZER : Les cantates de 1728 à 1734…. Les trois cantates-chorals sur « Was Gott thut, das ist wohlgetan » n° 98, 99 et 100 ont été certainement composées à intervalles divers ».
WOLFF : « Vers 1734, Bach enrichit l’orchestration du chœur n° 1, par rapport au chœur basé sur le même cantique de la cantate BWV 99/1…La date de son origine [à la cantate] ne peut être déterminée avec précision, mais elle doit appartenir à la période de 1732-1735 – très probablement autour de 1734. Au moins deux représentations ultérieures sont répertoriées, la première autour de 1735 et la seconde autour de 1742 ».

 

SOURCES BWV 100

PARTITION AUTOGRAHE = ORIGINALPARTITUR
Mus. ms. autogr. Bach P 159 B. Deutsche Staatsbibliothek Berlin. (anciennement Berlin-est).
SCHMIEDER. 12 feuilles en 23 pages de musique, in 4°.

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 39]: « L’autographe de cette cantate fit partie de l’héritage de Carl Philipp Emanuel Bach dont le catalogue fut publié à Hambourg en 1790, par Gottlieb Friedrich Schniebes sous le titre « Verzeichniss des musikalischen Nachlasses des verstorbenen Cappelmeisters Carl Philipp Emanuel Bach ». Il comportait entre autre 86 cantates sacrées ».

PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
St 97 T. Deutsche Staatsbibliothek. Anciennement à Tübingen, Universitätsbibliothek Tübingen puis Berlin-Dahlem (Berlin ouest avant 1989).
SCHMIEDER: 15 parties. In 4°
HERZ : Deux jeux de copies séparées. En partie autographe avec copiste des années après 1729 jusque vers 1740. Filigrane « MA » + Homme en armure [Z.I] (= Zedswitz Coat of Arm) [du nom d’un célèbre chevalier allemand, avec armure, vivant au 13e siècle] + Aigle à deux têtes.

ÉDITIONS
SOCIÉTÉ BACH = BACH-GESELLSCHAFT (BG)
BG Jg. XXII (22e année). Page 279 à 330. Révision et commentaires de Wilhelm Rust. 1875. Cantates BWV 91 à 100.
[Partition dans le coffret Teldec / Das Kantatenwerk / Harnoncourt, volume 25. 1980].

NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE. NBA.
KANTATEN SERIE I/ BAND 34. KIRCHRNKANTATEN VERSCHIEDENER, TEILS, UNBEKANNTER BESTIMMUNG
Bärenreiter Verlag BA 5062. 1986. Herausgegeben von Ryuichi Higuchi. 4 fac-similés
BWV 100. Pages 241 à 304. Bl. 1r der Autographen Partitur. Deutsche Staatsbibliothek Berlin: Mus. ms. autogr. Bach P 159.
Satz 1, Takt 1-15.
BWV 100 « Was Gott tut ». Bezifferungsahweichungen der Organo-Stimme der ersten und einer späteren auffürhung.
Avec les cantates BWV 106, 157, 131, 192, 117, 97, 244a, Anh. 5, BWV 190a, 120b, Anh. 44a, BWV 223.

AUTRES ÉDITIONS
BCW. Partition BGA + Réduction voix et piano.
Breitkopf & Härtel. Partition PB 2950. Partition du chœur (Chorst. ChB 2199. Orgue et clavier par Max Seiffert = OB 2712.
2010. Partition (56 pages) = PB 4600 – Réduction voix et piano (32 pages) = EB 7100 – Parties séparées (6) = OB 4600 – Partition du chœur (Chorstimmen) (8 pages) = ChB 4600.
Kalmus Study Scores. N° 833. Volume XXIX. New York 1968. Cantates BWV 100 à 102.

 

PÉRICOPE BWV 100

Sans destination (pour tous les temps).
Eventuellement pour les 15e ou 21e dimanche après la Trinité.
Épître aux Galates 5, 25 et 6, 10 [PBJ 1725] : « Puisque l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse aussi agir…» - « Ainsi donc, tant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien à l’égard de tous et surtout de nos frères dans la foi ».
Évangiles : Matthieu 6, 23 à 24 [PBJ. 1462] : «…Mais si ton œil est malade , ton corps tout entier sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres ce sera ».

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, pages 464/465] : «…Opinions émises par certains spécialistes (Schering, en particulier) selon lesquelles les cantates BWV 9, 93, 97, 99, 100, 111 pourraient avoir été utilisées lors d’un service liturgique lié à une célébration de mariage…ne sont que pures déductions, qu’aucun document ne vient étayer. ] troisième et dernière cantate de Bach portant l’incipit Was Gott, tut, das ist wohlgetan, mais alors que les précédentes œuvres – BWV 99 (15e dimanche après la Trinité et BWV 98 (21e dimanche après la Trinité) avaient été écrites pour une fête liturgique précise, BWV 100 ne porte pas d’indications spécifiques et doit, par conséquent, être considérée comme une cantate « pour tous les temps ».
BOMBA : «…Une destination « per ogni tempo » ne signifierait pas pour autant, selon Martin Petzold (Le monde des cantates, page 152) qu’un tel morceau [la cantate BWV 100] puisse être utilisé indépendamment des fêtes de l’année liturgique. Cette désignation indiquerait au contraire « que différentes possibilités » précisément non déterminées – se présentent ». [La riche instrumentation, les timbales et les cors iraient dans ce sens].
FINSCHER : « La cantate n’est pas expressément assignée à un dimanche déterminé ; le texte qui garde un caractère général –le cantique est repris ici tel quel dans la totalité des six strophes – la rend utilisable en diverses ocde l’année liturgique ».
GEIRIGER : « Il se peut que Bach ait employé dans ces occasions [celles des mariages, par exemple] d’autres cantates dont le texte s’y prêtait, telles que les cantates BWV 97, 100, 9, 93, 99 et 111 ».
JORDAHN : «…La cantate acquit en outre une place fixe dans les multiples services religieux célébrés en grand nombre le dimanche et durant la semaine et notamment dans les vêpres, célébrées les jours de fête. Aux vêpres, on exécutait à nouveau la cantate qui avait été jouée le matin pendant l’office principal [A l’église Saint-Nicolas]. Précédée de plusieurs motets, elle était elle-même suivie du prêche et du Magnificat latin, celui-ci faisant appel aux instruments. Mais il pouvait aussi se produire que des cantates fussent exécutées à l’occasion de bénédictions nuptiales au cours de la « Brautmesse (messe de mariage) (cantates BWV 97, 100, 117, 192) ou encore à l’occasion de services célébrés à la mémoire d’importants personnages défunt (BWV 157)….»
WOLFF : « la cantate BWV 100 a subsistée sans indication liturgique particulière… le choral de Samuel Rodigast, qui forme la base des six strophes fut l’un des Lied de mariage traditionnellement utilisés à Leipzig…»

 

TEXTE BWV 100

Les six strophes (de 8 vers chacun) du cantique (1674), publié à Hanovre en 1676) Was Gott tut, das ist wohlgetan de Samuel Rodigast (Groben (D), 1649 - † Berlin (D), 29 mars 1708).
La strophe 1 est dans les cantates BWV 98/1, BWV 99/1, BWV 100/1, BWV 144/3 et le choral BWV 250.
La strophe 2 se trouve dans la cantate BWV 100/2.
La strophe 3 se trouve dans la cantate BWV 100/3.
La strophe 4 se trouve dans la cantate BWV 100/4.
La strophe 5 est dans les cantates BWV 75/7 et BWV 100/5.
La strophe 6 dans les cantates BWV 12/7, BWV 69a/6, BWV 75/14 et BWV 99/6.

La mélodie, légèrement antérieure au cantique (1674), est attribuée généralement à Severus Gastorius (Jena) tirée d’une mélodie (vers 1659) composée par Werner Fabricius (1633-1679).
Renvoi à EKG 299 (mélodie et texte). La mélodie, sans le texte de Rodigast, paraît également dans la cantate BWV 75/8, les BWV 250, Anh. II/67 et le BWV 1116
Telemann avec la cantate du même titre Twv 1 :1147 ; John Gottfried Walther (pièce d’orgue) ; Krebs ; Homilius ; Doles (cantor de Leipzig) ; Kirnberger ; Werner et aussi Liszt ; Guilmant et Reger (opus 67 et 146) ont également utilisé cette mélodie dans leurs œuvres.

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, pages 464/465] : «…La cantate BWV 100 se rattache au type de la Choralkantate mais adopte le Lied de Rodigast dans sa totalité, six strophes, lesquelles, sous l’angle littéraire, commencent toutes par le même vers (et le dernier vers de la strophe finale reprend celui sur lequel se termine la première strophe). Cantate sans récitatif.
FINSCHER : «… Homogénéité des paroles [du cantique], sensiblement accrue par rapport au texte de la cantate BWV 99…»
WHITTAKER : «…Chaque strophe de l’hymne commence par les mots « Ce que Dieu fait est bien fait

 

GÉNÉRALITÉS BWV 100

CROUCH [BCW] : «…Analogie du texte avec celui pour le 15e dimanche pour la Trinité (BWV 99). Similitudes également avec le chœur d’entrée de cette cantate, de même que le chœur final de la cantate BWV 75 ».
- Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach, pages 325/326]: «…Les deux volets extrêmes [1 et 6] sont deux volets puissants et symétriques qui encadrent quatre arias dont seul de dernier [5] présente quelques traces de tristesse. L’ensemble reflétant une joie sans partage notamment la très dansante aria de basse [4] qui cite furtivement la mélodie de choral ».
FINSCHER : «…forme simple et symétrique… La succession des tonalités choisies se présente de la sorte : sol majeur – ré majeur – si mineur – sol majeur –mi mineur – sol majeur… Dans la manière de faire succéder un verset directement à l’autre, qui évoque le style du motet, ainsi que dans la liaison des voix entre elles au moyen de procédés imitatifs…»
GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach, note 178 de la page 368] : « A part ces cantates [dont BWV 51 et 34a] écrites pour des mariages, les BWV 194, 196, 197 comme BWV 120a conservé seulement en partie, avaient la même destination. Il se peut aussi que Bach ait employé dans ces occasions d’autres cantates dont le texte s’y prêtait, telles que les n° 97, 100, 9, 93, 99, 111, ou des chorals de mariage (BWV 250-252). Cf. Hudson, page 7.
HIRSCH : «…Bach utilisa le choral « Was Gott tut » bien plus souvent que n’importe quel autre. La mélodie simplement harmonisée apparaît dans BWV 69a, BWV 144, BWV 12 et 75. Dans cette dernière, la première composée après que Bach ait pris ses fonctions à Leipzig, ce choral sert de base à la fin de chacune des deux parties [`7, 14]. Mais après celles citées ci-dessus, Bach composa trois autres cantates, BWV 98, 99 et 100 qui commencent avec un mouvement concertant basé sur ce choral du même titre. Dans l’ancienne édition Bach (BG) ces cantates sont publiées dans le même volume (BWV 98-100) bien que dans le temps leur date de composition soit largement éloignée. […] La dernière des trois (BWV 100) n’a pas été composée avant 1732 et apparaît plus vraisemblablement vers 1734-1735, période dans laquelle Bach réutilisa des cantates déjà entendues vers 1724-1725. La partition autographe a disparu et les parties séparées originales semblent attester de cette date 1733-1734 […]. Pour le texte de la cantate BWV 100, Bach choisit tous les versets et les paroles originales du cantique de Samuel Rodigast (1674)…»
WIJNEN : «…Tous les versets présentent sous forme d’arias, chacun présentant sous une forme ou une autre le thème du choral ».
WOLFF : «…La cantate BWV 100 a subsisté sans aucune indication liturgique particulière. Il est possible que l’œuvre fût une cantate de mariage, car le choral de Samuel Rodigast (1674) qui forme la base des six strophes, fut l’un des Lied de mariage traditionnellement utilisé à Leipzig. La date de son origine ne peut être déterminée avec précision, mais elle doit appartenir à la période de 1733-1735 -très probablement autour de 1734. Au moins deux représentations ultérieures sont répertoriées, la première autour de 1735 et la seconde autour de 1742. Cette œuvre est la troisième des cantates de Bach a utiliser la première strophe du Lied de Rodigast dans son mouvement d’ouverture. Les deux cantates précédentes BWV 99 de 1724 et BWV 98 de 1726 emploient des textes librement rédigés pour leur récitatif et leur aria. La cantate est arrangée pour un chœur à quatre voix, comprenant soprano, alto, ténor et basse, qui se produisent également en solo et pour un grand orchestre de deux cors, timbale, flûte, hautbois d’amour, cordes et continuo. L’ensemble complet des instruments est entendu dans les premier et dernier mouvement [1] et [6] - les seuls mouvements utilisant la mélodie du choral. Par contraste, les autres mouvements ne consistent qu’en aria utilisant les différents instruments dans un dégradé soigneux de couleurs sonores : le duo pour alto et ténor (strophe 2) est seulement accompagné du continuo, l’aria pour soprano (strophe 3) avec la flûte à la texture d’u trio, l’aria pour basse (strophe 4) est accompagné des cordes, et l’aria pour alto (strophe 5) a lui aussi, mais avec le hautbois d’amour, la texture d’un trio ».

 

DISTRIBUTION BWV 100

NEUMANN. Sopran, Alt, Tenor, Baß. – Chor. Horn I, II, Pauken ; Querflöte, Oboe d’amore ; Streicher ; B.c.
SCHMIEDER.Soli: S, A, T, B. Chor: S, A, T, B. Instrumente: Flauto trav.; Oboe d‘amore; Corno I, II; Timpani; Vl. I, Vl. II, Vlc.; Organo; Continuo.

BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, page 222/223] : « L’importance de la présence des cors et des timbales la désigne pour quelque solennité ».

[L’instrumentation de la cantate BWV 100/1, qui reprend le même verset 1 du cantique de Rodigast que dans la cantate BWV 99, a été sensiblement amplifiée puisqu’on y trouve en ajout deux hautbois da caccia et des timbales].

 

APERÇU BWV 100

PIRRO [L’Esthétique. de Jean-Sébastien Bach - La formation rythmique des motifs, page] : «… [BG. XXII, page 320]. Renvoi aux cantates BWV 40, 135 et 90. Syllabes disjointes et silences inattendus.

1] CHORALCHORSATZ. BWV 10/1

Vers 1. WAS GOTT TUT, DAS IST WOHLGETAN, / ES BLEIBT GERECHT SEIN WILLE ; / WIE ER FÄNGT MEINE SACHEN AN, / WILL ICH IHM HALTEN STILLE. / ER IST MEIN GOTT, / DER IN DER NOT / / MICH WOHL WEIß ZU ERHALTEN ; / DRUM LAß ICH IHN NUR WALTEN.
Ce que Dieu fait est bien fait, / ses desseins demeurent justes ; / Quel que soit le cours qu’il donne à ma destinée / je m’en tiens sans mot dire à sa gouverne. / N’est-il pas mon Dieu / qui sait veiller à ma sauvegarde / dans le péril ? / Aussi n’ai-je qu’à le laisser agir.

Sol majeur (G-dur), 116 mesures, C barré
BG. Jg. XXII. Pages 279 à 306. Cantate über der Lied „Was Gott tutt, das ist wohlgetan“ von M. Samuel Rodigste. Dritte Komposition. | VERS 1. Marqué „Vivace“. Corno I. | Corno II. | Timpani. | Flauto traverso. | Oboe d‘amore. | Violino I. | Violino II. | Viola. | Soprano. | Alto. | Tenore. | Basso. | Organo e Continuo (NB. Der Cantus firmus „Was Gott thut, das ist wohlgetan“ im Soprano.)
NEUMANN. Chor, Gesamtinstrumentarium

CROUCH [BCW]: «…Il devait y avoir un virtuose de la flûte en ville [Leipzig] quand cette cantate fut exécutée. Cet instruùmment apparaît immédiatement (une partie d‘une grande difficulté technique) dans l‘impressionnant chœur d‘ouverture…»
BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, page 222/223] : « Elaboration de choral. Mélodie (MDC) 104, de type IIb (choral incrusté). Ritournelle d’orchestre indépendante, chœur en accords, Cantus firmus au soprano. Réorchestration de la cantate BWV 99/1 ».
Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach,[pages 325/326] : «… une reprise thématique de la cantate BWV 99/1 mais dans une incrustation orchestrale beaucoup plus riche puisque l’orchestre comprend deux cors, timbales, une flûte traversière, un hautbois d’amour, les cordes, le continuo avec un orgue. Le schéma et les dimensions du chœur en sont également agrandie.
FINSCHER : «…les chœurs [1 et 6] servant de cadre à l’œuvre sont empruntés à des cantates antérieures : La première strophe [BWV 100/1] n’est autre que le chœur d’entrée de la cantate BWV 99… chœurs qui rendent l’un et l’autre des accents encore plus solennels et somptueux que les versions originales du fait de l’adjonction de deux cors et des timbales…
HIRSCH / HELMS : Structure du choral : Stollen I, lignes 1 et 2 – Stollen 2, lignes 3 et 4 – Abgesang, lignes 5 à 8…».
SCHWEITZER : «…le troisième arrangement [du cantique, BWV 100] fut probablement utilisé pour une cantate de mariage
WIJNEN : «…C‘est le chœur d‘ouverture de la cantate BWV 99 qui prête ses accents à la cantate BWV 100 avec ajout de timbales et de cors. Après l‘éclatant thème d‘entrée, survient un délicieux passage de hautbois, tandis que les sopranos puis les voix chantent la ligne chorale…»
WHITTAKER : «…Le violon 1 est doublé par les flûtes et le hautbois d’amour, cor et timbales étant ajoutés par rapport à la cantate BWV 99 »

2] ARIE (DUETT), ALT, TENOR. BWV 100/2

Vers 2. WAS GOTT TUT, DAS IST WOHLGETAN, / ER WIRD MICH NICHT BETRÜGEN ; / ER FÜHRET MICH AUF RECHTER BAHN, / SO LAß ICH MICH BEGNÜGEN / AN SEINER HULD / UND HAB GEDULD, / ER WIRD MEIN UNGLÜCK WENDEN, / ES STEHT IN SEINEN HÄNDEN.
Ce que Dieu fait est bien fait. / Il ne me trompera pas ; / Il me conduit sur la bonne voie, / c’est pourquoi je me contente de jouir de sa grâce / et montre patient, / sachant qu’il remédiera à mon malheur / comme il en a le pouvoir.

Ré majeur (D), 63 mesures, C
BG. Jg. XXII. Pages 307 à 309. VERS 2. DUETT. | Alto. | Tenore. | Organo e Continuo.
NEUMANN. Alt, Tenor, B.c. Thème Ostinato

BOMBA : «…Le ténor et l’alto nous mènent dans le contrepoint dense du duo, par ce même intervalle de quarte qui ouvre aussi le choral de manière si caractéristique et qui en est à vrai dire la seule réminiscence. Le flux sans détour du continuo constitue peut-être la bonne voie « rechter Bahn – bonne voie » sur laquelle Dieu est dit conduire le croyant. La trille accusée sur le mot « betrügentromper », le mélisme sur « rechter Bahnbonne voie » des motifs de soupir pour le mot « Unglückmalheur » et bien d’autres encore témoignent de l’art de Bach qui trouve place pour des détails de théologie et de rhétorique même dans la forme la plus rigoureuse ».
FINSCHER : «…le duo rappelle distinctement, comme celui de la cantate BWV 99, le duo de chambre italien (tel qu’on le rencontre chez Steffani et Haendel) mais renforce la rigueur de cette tradition (ainsi que le symbolisme intentionnel : conformité à la loi tant de la musique que dans le texte) par les huit mesures de quasi-ostinato du continuo ».
LEMAÎTRE : «…Le duo… se présente en canon sur une basse quasi ostinato .…»
WIJNEN : «…Le duo pour alto et ténor reprend la quarte ascendante du thème initial… Illustration du mot « Geduldpatient ».
WHITTAKER : «…le continuo prélude avec le motif de la confiance… répétés par les voix en imitation qui sont les premières notes de la mélodie du choral… ce motif est entendu fréquemment… chromatisme sur le mot « Geduld »

3] ARIE SOPRAN. BWV 100/3

Vers 3. WAS GOTT TUT, DAS IST WOHLGETAN, / ER WIRD WOHL BEDENKEN ; / ER, ALS MEIN ARZT UND WUNDERMANN, / WIRD MIR NICHT GIFT EINSCHENKEN / VOR [Wustmann: „Für“] ARZENEI. / GOTT IST GETREU, / DRUM WILL ICH AUF IHN BAUEN / UND SEINER GNADE [Werner Neuman: „Güte“,dans le „Gesangbücher“ 1674] TRAUEN
Ce que Dieu fait est bien fait. / Il ne manquera pas de me prendre en considération ; / Lui, qui est pour moi un médecin et un auteur de miracles, / ne va pas me verser de poison / pour remède. / Dieu est loyal, / c’est pourquoi je veux bâtir sur Lui / et mettre ma confiance en sa grâce.

Si mineur (h-moll), 82 mesures, 6/8
BG. Jg. XXII. Pages 310 à 314. VERS 3. | Flauto traverso. Solo. | Soprano. | Organo e Continuo. (Basse piano sempre (Violino I tacet.)
NEUMANN. Sopran, Flöte, B.c.

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, pages 464/465] : « Rythme de danse, une Sicilienne . Forme bipartite AA’ ».
CROUCH [BCW] : «…de nouveau une partie de flûte d’une grande difficulté » [comme celles qui se trouvent dans les cantates BWV 93, 94, 113 et 114].
BOMBA : «…par l’élan de quarte débutant la partie de flûte virtuose et la partie vocale, Bach rappelle également le choral dans l’air de soprano. Si mineur est la tonalité de la flûte traversière. Bach peut avoir établi un rapport entre cet instrument à la volubilité sensible et l’idée qu’exprime le texte de verser un remède au lieu de poison » .
FINSCHER : «…air de soprano empreint de sensibilité, se rattachant au type de la sicilienne, avec flûte concertante faisant démonstration de virtuosité…»
GARDINER : «…sans doute le plus périlleux techniquement de tous les obbligati pour flûte de Bach avec ses roulades de vingt-quatre triples croches par mesure…»
WIJNEN : «…aria de soprano dans laquelle la flûte se voit confier une ligne de toute beauté commençant elle aussi avec la quarte ascendante… on accordera une attention toute particulière à la ligne de basse morcelée à l’extrême et chargée de sauts impressionnants…»
SCHWEITZER : «…Le motif de la joie donnée à la flûte solo…»
WHITTAKER : «…La flûte traversière, soutenue par l’orgue et le violoncelle « piano sempre », sans les violons, déroule une phrase gracieuse reprise par le soprano » [+ Exemple musical].La ligne vocale est la plupart du temps construite sur un rythme de danse ».

4] ARIE BAß. BWV 100/4

Vers 4. WAS GOTT TUT, DAS IST WOHLGETAN, / ER IST MEIN LICHT UND [Werner Neumann: „mein“] LEBEN, / DER MIR NICHTS, MEIN LEBEN, / DER MIR NICHTS BÖSES GÖNNEN KANN, / ICH WILL MICH IHM ERGEBEN / IN FREUD UND LEID ! / ES KOMMT DIE ZEIT, / DA ÖFFENTLICH ERSCHEINET, / WIE TREULICH ER ES MEINET.
Ce que Dieu fait est bien fait. / Il est ma lumière et ma vie. / Il ne peut rien me vouloir de mal. / Je veux m’abandonner à lui / dans la joie et dans la peine ! / L’heure viendra / où se manifestera ouvertement / la bonne fois de ses intentions.

Sol majeur (G-dur), 161 mesures, 3/4
BG. Jg. XXII. Pages 314 à 318. VERS 4. | Violino I. | Violino II. | Basso. | Organo e Continuo.
NEUMANN. Baß, Streicher, B.c.

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 465] : «…rythme de danse… forme quadripartite AABC… quelques références à la mélodie-choral ».
BOMBA : «…Lumière - Licht » et « Vie - Leben » pourvues de joyeuses fioritures, pourraient avoir servi de modèles au caractère dansant…»
DÜRR: «…échos du choral. Forme de structure semblable à A A B C…»
FINSCHER : «…air de basse franchement galant avec d’insinuants traits parallèles de tierces et de sixtes des violons ».
LEMAÎTRE : «…nous passons de l’ambiance de la sonate à celle du concerto, quelque peu italianisant, rendue par les cordes accompagnatrices. »
WIJNEN : «…Aria qui énonce un thème d’une magnifique ampleur… une de ces sublimes phrases de Bach qui semble ne jamais vouloir cesser et qui se termine sur un court motif mettant en opposition joie et tristesse… les mots « Lebenvie » et « Zeit - temps » se voient adjoindre respectivement un rapide trait et une valeur longuement tenue ».
WHITTAKER : «…La basse soliste à une ligne mélodique délicieuse, pleine de syncopes et roule sur les mots « Leben, ergeben, Freud, treulich » mais en contraste… le passage « in Freud und Leid » est joué avec une phrase plaintive ».

5] ARIE ALT. BWV 100/5

Vers 5. WAS GOTT TUT, DAS IST WOHLGETAN ; / MUß ICH DEN KELCH GLEICH SCHMECKEN, / DER BITTER IST NACH MEINEM WAHN, / LAß ICH MICH DOCH NICHT SHRECKEN, / WEIL DOCH ZULETZT / ICH WERD ERGÖTZT / MIT SÜßEM TROST IM HERZEN ; / DA WEICHEN ALLE SCHMERZEN.
Ce que Dieu fait est bien fait ; / Faut-il que j’aie à goûter d’emblée au calice / et que j’ai la folie de le trouver amer, / je ne m’en effraie pas pour autant, / sachant qu’en fin de compte / une douce consolation / délectera mon cœur / et qu’alors toutes les douleurs se dissiperont.

Mi mineur (c-moll), 62 mesures, 12/8
BG. Jg. XXII. Pages 319 à 322. VERS 5. | Marqué « un poc’ allegro ». | Oboe d’amore. | Alto. | Organo e Violoncello. | Violone.
NEUMANN. Alt, Oboe d’amore, B.c. (Sicilienne avec hautbois d’amour obligé).

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 274] : «…rythme de danse…»
FINSCHER : «…air d’alto doté d’un solo mélodieux et richement émotionnel du hautbois d’amour…»
PIRRO [L‘esthétique de Jean-Sébastien Bach La formation rythmique des motifs, page 118] : « Bach a moins de réserve, quand il n’a plus à murmurer la plainte sourde d’un cœur meurtri, qui livre à peine le secret de sa douleur, mais quand il veut faire éclater les gémissements d’une âme déchirée, en proie à la terreur ou au désespoir…[ici le mot « schrecken » qui est déchiré]. Renvoi aux cantates BWV 90 [BG. XX1, page 198].
WIJNEN : «…la coupe amère des pressentiments s’oppose radicalement au doux réconfort qui suit. Le mot « schreckeneffraie » et comme on peut s’y attendre, est souligné par un motif en rupture avec le discours musical ambiant…»
WHITTAKER : «…cette partie est remplie de pathos. Avec hautbois d’amor obligé, orgue et violoncelle, les violons, ce dernier instrument le plus souvent silencieux… traitement particulier de la phrase « Der bitter ist nach meinem Wahnet que j’ai la folie de la trouver amer »…Le motif choral apparaît à deux reprises dans la mélodie principale… hautbois et ligne vocale… répétition significative des mots « da weichense dissiperont ».

6] CHORALCHORSATZ. BWV 100/6

Vers 6. - WAS GOTT TUT, DAS IST WOHLGETAN, - / DABEI WILL ICH VERBLEIBEN // [le texte suivant, jusqu‘à la fin figure également dans la cantate BWV 106/4] - ES MAG MICH AUF DIE RAUHE BAHN - / NOT, TOD UND ELEND TREIBEN, - /// SO WIRD GOTT MICH GANZ VÄTERLICH IN SEINEM ARMEN HALTEN ; - //// DRUM LAß ICH IHN NUR WALTEN.
Ce que Dieu fait est bien fait, / je veux m’en tenir là. / Il se peut que je me voie poussé / sur la rude voie du danger, de la mort et de la misère, / mais mon Dieu me prendra alors / tout paternellement / dans ses bras. / Aussi n’ai-je qu’à le laisser agir.

Sol majeur (G-dur), 39 mesures, C
BG. Jg. XXII. Pages 323 à 330. CHORAL. (Melodie : « Was Gott tutt, das ist wohlgetan »). | Corno I. | Corno II. | Timpani. | Flauto traverso. | Oboe d’amore. | Violino I. | Violino II. | Soprano. | Alto. | Tenore. | Basso. | Organo e Continuo.
NEUMANN. Chor, Gesamtinstrumentarium. Avec ritournelles et parties vocales encastrée. Renvoi à la cantate BWV 75/7, texte identique et mais instrumentation moins riche puisque la cantate BWV 100 possède en plus deux cors da caccia et des timbales.

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, pages 464/465] : «…La dernière phrase du choral reprend la dernière phrase de la première strophe « Drum laß ich ihn nur waltenAussi n’ai-je qu’à le laisser agir ».
BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, page 222/223] : « Ritournelle, harmonisation du chœur incrusté dans la ritournelle d’orchestre, tous les instruments. Mélodie de choral (MDC 104).
Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach, pages 325/326]: «…il s’agit d’une reprise de la cantate BWV 75/7 mais là encore nous nous trouvons devant un élargissement instrumental : aux deux hautbois et cordes de BWV 75/7, Bach substitue l’ensemble orchestral utilisé au début de BWV 100/1…»

 

BIBLIOGRAPHIE BWV 100

BACH CANTATAS WEBSITE (BCW)
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ARON, Aryeh: Discussions 1] 28 septembre 2003 – 2] 21 septembre 2008 – Prévision: 21 juillet 2013.
CROUCH, Simon. Notice 1996, 1998.
Mélodie du cantique Was Gott tut, das ist wohlgetan.
Texte du choral « Was Gott tut, das ist wohlgetan ». En allemand et anglais.

AMBROSE, Z. Philip (University of Vermont) : The new translation of cantata Texts. Hänssler/ Rilling. Die Bach Kantate. 1985
BASSO, Alberto : Jean-Sébastien Bach. Edizioni di Torino, 1979, Fayard 1984-1985.
Volume 1, pages 34 et 39
Volume 2, pages 253, 255, 261, 274, 283, 341, 436, 464/465, 596, 618 et 834
BOMBA, Andreas: Notice de l’enregistrement d’Helmuth Rilling, volume 32. 1999
BOYER, Henri : Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach. L’Harmattan 2002. Pages 222/223
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BREITKOPF. Recueils
Breitkopf n° 10 : 371 Vierstimmige Choragesänge. C. Ph. E. Bach – KJ. Ph. Kirnberger (sans date). B n° 64-65 ( 292-293 – 347, 360).
Breitkopf n° 3765 : 389 Choralgesänge für vierstimmigen gemischten Chor (sans date). Classement alphabétique. C n° 338 à 341
CANTAGREL, Gilles : Les cantates de J.-S. Bach. Fayard. 2010. Pages 1333 à 1337
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FINSCHER, Ludwig : Notice de l’enregistrement Das Kantatenwerk / Leonhardt, volume 25. 1980
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Cette notice figure également dans le CD (volume 7). Die Bach Kantate. 1984
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Literaturverzeichnis : sans référence
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SPITTA, Philipp : Johann Sebastian Bach. Sous-titré : « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes. Volume 2, page 316, 456
WOLFF, Christoph : Notice de l’enregistrement Koopman, volume 21. 2006
WHITTAKER, W. Gillies : The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular. Oxford U.P. 1959-1985
Volume 1, page 236, 506, 548, 552.
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WIJNEN, Dingeman van : Notice (sur CD, page 79) de l’enregistrement Pieter Jan Leusink. 2006
WOLFF, Christoph : Notice de l’enregistrement de Ton Koopman, volume 21. 2006
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ZWANG, Philippe et Gérard : Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982. ZK 188, page 285
Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005

 

DISCOGRAPHIE BWV 100

BACH CANTATAS WEBSITE: Discographie établie par Aryeh Oron. Elle est ici proposée sous forme sensiblement allégée avec, parfois, quelques précisions relatives aux références et aux dates. Les numéros 1] et suivants indiquent l’ordre chronologique de parution de l’enregistrement (BCW).
Huit références (Aryeh Oron octobre 2002 à août 2009) + Deux mouvements individuels (octobre 2002 à janvier 2010).
Exemples musicaux. Aryeh Oron (avril 2003 à janvier 2005).

6] BERINGER, Karl-Friedrich. Windsbacher Knabenchor. Deutsche Kammer Virtuosen. Berlin. Juillet 2000. Ansbach (D).
CD Rondeau Production. Windsbacher Knabenchor. En concert. Durée : 23’47. Avec les cantates BWV 34 et 93
7] GARDINER (volume 8). Monteverdi Choir. English Baroque Soloists. Bach Cantata Pilgrimage. Eglise Notre-Dame. Brême, Septembre 2000. CD SDG 104. Distribution en France en mars 2005. Durée : 21’02. Avec les cantates BWV 138, 99 et 51 → CD 1224
8] KOOPMAN (volume 21). Amsterdam Baroque Orchestra & Choir. Soprano : Sandrine Piau. Alto : Bogna Bartosz. Ténor : James Gilchrist. Basse : Peter Harvey. Waalse Kerk. Amsterdam (NL). Mai 2002 (mvts. 2, 3 et 5) – Septembre et octobre 2003 (mvt. 4). Février 2003 (mvt. 6). Das Kantatenwerk Cantatas CD Antoine Marchand. Challenge Classics CC 72221/1. 9/2006. Avec les cantates BWV 200, 177, 195 → CD 1601
3] LEONHARDT (volume 25). Knabenchor Hannover. Collegium Vocale Gent. Leonhardt-Consort. Soprano: Detlef Bratschke (soliste). Alto : Paul Esswood. Ténor: Kurt Equiluz. Basse: Max van Egmond Disque Teldec 6.35443-00-501-503 (volume 25). Das Kantatenwerk. 1980. Durée : 23’47
CD. Teldec 4509-91759 2. Das Kantatenwerk -Sacred Cantatas.Volume 6. Coffret de six CD avec les cantates BWV 79 à 99.
CD Teldec 8 35443 242584-2. 1980 (volume 25). Avec la cantate BWV 99
Reprises CD Teldec. Edition Bach 2000 (en coffret) et Warner Classics 2007. CD 8573 81179-5, volume 31. Cantates BWV 100 à 102
5] LEUSINK. Holland Boys Choir. Netherlands Bach Collegium. Elburg (NL). Janvier et février 2000. Durée : 23’03
Bach Edition. 2000. CD Brilliant Classics – Bayer Records. Volume 15, cantates, volume VIII - 99374 3/103
Reprise Bach Edition 2006. CD Brilliant Classics IV- 93102 8/84. Avec les cantates BWV 108 et 18
2] RICHTER: Münchener Bach Chor & Orchester. Soprano: Edith. Mathis. Contralto : Julia Hamari. Ténor: Peter Schreier. Basse: Dietrich Fischer-Dieskau. Herkules-Saal. Munich (D), mars et octobre 1976 et juin 1977 Disque Archiv 2722 028. Du 6e au 17e dimanche après la Trinité 1977-1978. Durée : 23’28
Reprise en coffret Archiv Produktion 2723.058 (volume II)
Coffret de 26 CD Archiv Produktion 439392-2. Volume IV/ 5. 1994. Sonntage nach Trinitatis I
4] RILLING. Gächinger Kantorei Stuttgart. Württembergisches Kammerorchester Heilbronn. Soprano : Arleen Auger. Alto : Julia Hamari. Ténor : Adalbert Kraus. Basse : Philippe Huttenlocher. Gedärchtniskirche. Stuttgart. Juillet, septembre et octobre 2003. Durée : 22’12. Disque Hänssler Verlag. Claudius 98747. Die Bach Kantate 1984. Avec la cantate BWV 9
CD Die Bach Kantate (volume 7). Hänssler Classic. Laudate 98858. Octobre 1983, mars 1984 Avec les cantates BWV 11 et 200
Tirage spécial de ce volume Die Bach Kantate comportant les notices rédigées par Marianne Helms et Arthur Hirsch. 1985
CD. Hänssler edition bachakademie (volume 32). Hänssler-Verlag 92.032. 1999
1] WUNDERLICH, Hans. Kantorei der Hauptkirche St-Jacobi Hamburg. Ténor: Hans-Joachim Rotzsch. Hamburger Kammerorchester. Hambourg, juin 1961. Durée: 24’17. Disque Cantate Bach Studio 651208. Avec la cantate BWV 175 →*C 568 [ex D 439]
Trois reprises: Disque SDG 610107 avec la cantate BWV 175 – Vanguard Evereyman Classics SRV-230SD et Musical Heritage Society 1357

MOUVEMENTS INDIVIDUELS BWV 100
M-1. Mvt. 6] Hans Pflugbeil. Greifswalde Bach Tage Choir. Bach Orchester Berlin. Fin des années 1950, début des années 1960.
Disque puis CD Baroque Music Club Soli Deo Gloria, volume 6).
M-2. Mvt. 3] Juliane Baird (soprano). Baroque Chamber Ensemble. Mars 1993Philadelphie (Pennsylvanie. USA).
CD Newport Classic 85530

EN CONCERT
Gardiner: Concert en l’église Notre-Dame de Brême, 28 septembre 2000 (retransmission FM, 8 octobre 2001).
CR. Avril 2010

 

Contributed by Claude Role (April 2010)

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Last update: ýApril 17, 2010 ý08:56:55