AVERTISSEMENT
Cette
notice dédiée à une cantate de Bach tend à
rassembler des textes (essentiellement de langue française),
des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables
ou difficilement accessibles aujourd’hui (2010). Le but est de
donner à lire un ensemble cohérent d’informations
et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un
panorama élargi et espéré parfois inédit
de cette partie de l’œuvre vocale de Bach. Outre les
quelques interventions « CR » identifiées
par des parenthèses [...] le rédacteur précise
qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté
le nom des auteurs sélectionnés. A cet effet il a
indiqué clairement, entre guillemets «…»
toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux.
Rendons à César...
ABRÉVIATIONS
(A)
= la majeur
(B)
= si bémol majeur
BB
/ SPK = Bach Bibliothek / Staatsbibliothek
Preussicher
Kulturbesitz
B.c.
= Basse continue ou continuo
BCW
= Bach Cantatas Website
BD
= Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG
= Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig,
1851-1899). J. S. Bach
Werke. Gesamtausgabe
(édition d’ensemble) der
Bachgesellschaft
BJ
= Bach-Jahrbuch
(C)
= ut majeur. (c) = ut mineur
D
= Deutschland
(D)
= Ré majeur – (d) = ré mineur
(E)
= (mi – (Es) = mi bémol majeur
EKG
= Evangelisches
Kirchen-Gesangbuch.
(F)
= fa
(G)
= Sol majeur. (g) = sol mineur
GB
= Grande Bretagne / Angleterre
(H)
= si
NBA
= Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de
Bach à partir des années 1954-1955)
NBG
= Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach
(fondée en 1900)
OP
= Original Partitur (partition autographe)
Ost
= Original Stimmen (parties séparées originales)
P
= Partition = Partitur
PBJ
= Petite Bible de Jérusalem
PKB
= Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin
St.
= Parties séparées = Stimmen
La
première lettre -en gras- d’un mot du texte de la
cantate indique la majuscule de la langue allemande. Dans le corps de
ce même texte allemand, le mot ou groupe de mots mis en
italiques
désignent un affect particulier ou un « accident remarquable.
DATATION BWV 51
Leipzig
17 septembre 1730 ? C‘est la date communément admise.
Une nouvelle exécution possible en 1737 ?
BCW
: « Christoph
Wolff, dans son article paru dans le New Grove (2003) écrit :
« en
septembre 1731, Bach fut à Dresde pour la représentation
de la „première“, le 13 septembre, de l‘opéra
Cleophide,
de Hasse. Il donna deux concerts d‘orgue (orgue Silbermann) à
l‘église Sainte-Sophie (19 et 20 septembre) ainsi qu‘un
autre à la cour de Dresde, comme le rapportent avec ditirambe
différents journaux…»
[suit un long développement sur le musicien Hasse, relation et
ami de Jean-Sébastien Bach, donc présent à
Dresde en septembre, avec sa femme Faustina, cantatrice célèbre
de l‘époque.. chanta-t-elle la cantate de Bach ? …le
problème demeure : Faustina-Hasse-Bordoni était-elle
capable de chanter les quatre contre-ut que la partition (mouvement
4) requiert ?]
BRAATZ
[Provenance] : «
Dresde, 1731 est peu probable (Alfred Dürr). Peut-être
avant lors du voyage de Bach (absent de Leipzig) à partir du
20 mars 1729 pour une destination inconnue.
Vers
1750 [après la mort de son père], Wilhelm Friedemann
Bach utilisa la partition de la cantate BWV 51 pour une exécution
à Halle (Saxe). Il y ajouta une deuxième trompette et
des timbales. La seconde trompette est dérivée
principalement de la partie du deuxième violon. L‘édition
de la NBA a intégré ces nouvelles parties dans son
édition KB. L‘orchestre „Musica Antiqua Köln“
a enregistré la cantate BWV 51 dans la version de Wilhelm
Friedemann Bach.
CHAZOT
[BCW] : L‘auteur écrit
que c’est, peut-être, la forme remaniée d’une
cantate composée à Weimar, tout au moins les trois
premiers mouvements d’une écriture soignée
contrastant avec celle des mouvements 4 et 5 qui sont aussi d’un
style substantiellement différent…Il n’est pas
assuré que cette cantate ait été finalement
chantée ; peut-être même a-t-elle servi de
« banc d’essai » pour la conception d’une
œuvre plus ambitieuse…»
GARDINER
: «…Est-ce
faire preuve de trop d’imagination que d’entendre dans
cette musique les tendres sentiments de Bach pour sa seconde épouse,
Anna Magdalena ? Comme elle-même était une
Kammersängerin des plus accomplies, il se pourrait qu’ils
aient donné ensemble cette œuvre [la cantate BWV 51] à
la cour de Weissenfels dans les années 1730 ».
HERZ
: 1729 ou 1731. Ancienne datation 1731 ou 1732.
HIRSCH
: Classement CN 186 (Die chronologisch Nummer = numérotation
chronologique).
Chronologie
(Alfred Dürr). 1730 : BWV 190a (25 juin) – BWV 120b (26
juin) – Anhang 4 (27 juin) – Anhang 3 ( 25 août) –
*BWV
51 (17 septembre) – BWV 192 (31 octobre).
HOFMANN
: «…La partition originale et les parties séparées,
si l’on se fie au papier et à l’analyse
graphologique, doivent dater de 1730 et il semble que la date de
création ait été le quinzième dimanche
après la Trinité, c'est-à-dire le 17
septembre…On croit cependant que Bach n’a pas prévu
cette cantate pour accompagner l’office religieux de ce
dimanche mais plutôt pour une autre occasion. En effet,
l’effectif qui comprend une partie de trompette soliste
correspond plutôt, selon les coutumes de l’époque
baroque, à une fête particulière de la vie
religieuse, publique ou de la cour plutôt qu’à un
dimanche ordinaire après la Trinité.
…La
page titre de la partition autographe porte la mention Dominica
15 post Trinitatis et
In ogni Tempo »,
c'est-à-dire « quinzième
dimanche après la Trinité et pour tous les temps ».
Cette double indication, un fait unique dans la production de Bach,
est inhabituelle et semble renvoyer à une autre circonstance…
De nouvelles considérations laissent supposer que Bach aurait
composé cette cantate pour la cour de Weissenfels où ce
type d’œuvres pour voix seule était
particulièrement goûtée, notamment à
l’anniversaire du duc Christian de Saxe-Weissenfels ainsi qu’à
celui de son épouse…. En février 1729, il sera
encore invité pour les festivités prévues autour
de l’anniversaire du duc et, au cours de ce voyage, recevra le
titre de Hofkapellmeister
de Saxe-Weissenfels. Il existe donc une relation étroite en
cet événement et notre cantate ».
HOFFMANN-ERBRECHT
: «…Cette
cantate n’a été composée par Bach qu’après
la conclusion de ses « séries annuelles ».
MACIA
: «…le
fait que ce type de cantate soliste ne soit pas habituel pour cette
période [1730]… que le livret anonyme n’ait aucun
rapport avec l’évangile du jour [Matthieu 6, 24
à 34 [PBJ.
1462 et 1463] et qu’à cette date Bach n’ait pas
écrit de Kirchenmusik
pour ce dimanche précis depuis six ans incline à
supposer que l’ouvrage est plus ancien et que la destination au
quinzième dimanche après la Trinité a été
rajoutée pour la circonstance. Certains musicologues estiment
que la Cantate BWV 51 est assez ancienne, datant d’avant
l’arrivée à Leipzig, et qu’elle a pu être
écrite pour la cour de Saxe-Weissenfels…».
MINCHAM
[BCW] : « Cette œuvre connue pour avoir été
exécutée autour de 1730 fut probablement composée
auparavant...»
NEUMANN :
17 septembre 1730 ?
SCHMIEDER :
1731 ou 1732. Cette cantate a pu avoir pour origine une cantate pour
l’élection d’un conseil, c’est à dire
comme « Rattswahlkantate ?
SCHWEITZER
[J.-S. Bach| Le
Musicien Poète - Les cantates de 1728 à 1734,
page 196] : « Les cantates pour solistes abondent à
cette période de la vie de Bach… »
VIGNAL
: «…Selon le musicologue Peter Wollny, le matériel
de cette cantate fit partie de l’héritage de Wilhelm
Friedmann Bach qui la fit exécuter à Halle (Saxe), dans
une version plus ou moins altérée, peut-être
avant 1750 ».
WOLFF :
«…L’œuvre fut probablement créée
à une date antérieure [au 17 septembre 1730] pour une
occasion inconnue…»
SOURCES BWV 51
PARTITION
AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
Mus.
ms. Bach
P 104 B.
Deutsche Staatsbibliothek Berlin. Anciennement Berlin-Est.
[Hypothèse
non vérifiée : Il se pourrait que l’autographe
de cette cantate, avec de nouveaux instruments ajoutés par
Wilhelm Friedmann, ait aussi servi à une exécution à
Halle, à une date incertaine (vers 1750). Dans ce cas il est
légitime de se poser la question : est-ce que la cantate
fit partie de l’héritage de Wilhelm Friedmann [ou lui
fut-il simplement communiqué] avant que de revenir à
Carl Philipp ? Des annotations postérieures dues à
Carl Philipp et attestées par l’ancienne BGA puis par la
NBG font bien penser que ce fut Carl Philipp Emmanuel qui en fut le
détenteur]. Plus tard, on retrouve l’autographe à
la Singakademie de Berlin (avec des annotations de Zelter) et enfin à
la Bibliothèque royale de Berlin, vers en 1855 ».
AUDUS :
« La cantate BWV 51 pourrait avoir été
écrite pour l’un des cinq sopranos formés à
l’école italienne arrivés à la cour de
Dresde durant l'été 1730, peut-être le castrat
Giovanni Bindi…»
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 1, page
39] : « L’autographe de cette cantate fit partie de
l’héritage de Carl Philipp Emanuel Bach dont le
catalogue fut publié à Hambourg en 1790, par Gottlieb
Friedrich Schniebes sous le titre « Verzeichniss
des musikalischen Nachlasses des verstorbenen Cappelmeisters Carl
Philipp Emanuel Bach ».
La section contenant les œuvres de Jean-Sébastien Bach
comprend 86 cantates sacrées et d’autres pièces
vocales et instrumentales…
BG.
: La partition
autographe et les parties séparées sont à la
Bibliothèque royale à Berlin… »
Titre
pris à la couverture de la partition : « Dominica
15 post Trinitatis | et | in ogni Tempo | Jauchzet Gott in allen
Landen | à Soprano solo, 1 Tromba (2 Tromba et Tamb.) 2
Violini, Viola e Continuo di Joh. Seb. Bach ».
Plus
tard, de la main de C. Ph. E. Bach, annotations sur les parties de
violons I et II et du continuo.
BRAATZ
[BCW, 26 juillet 2008] : Quatre folios (environ 35, 5 x 22) sous
couverture marron avec titre autographe en haut de la première
page. Il a été avancé qu‘il pourrait
s‘agir d‘une „copie révisée“.
Existent
des copies (quatre), rédigées dans la seconde moitié
du dix-huitième puis au début et courant du 19e
siècle.
HERZ
: filigrane „MA“.
HOFMANN
: «…Les
recherches consacrées à Bach n’ont pu cependant
éclaircir toutes les énigmes au sujet de cette œuvre.
La partition originale et les parties séparées, si l’on
se fie au papier et à l’analyse graphologique, doivent
dater de 1730 et il semble que la date de création ait été
le quinzième dimanche après la Trinité, c’est
à dire le 17 septembre. On croit cependant que Bach n’a
pas prévu cette cantate pour accompagner l’office
religieux de ce dimanche, mais plutôt pour une autre occasion…
une fête particulière de la vie religieuse, publique ou
de la cour…Les exigences de la partie vocale qui pouvait être
assignée à une chanteuse professionnelle ou à un
castrato,
dépassent tout ce que Bach avait jusqu’alors réclamé
d’un soliste soprano…Bien que la cantate soit une œuvre
religieuse, elle est dans l’esprit d’un concerto
instrumental italien ».
MACIA
: «…sur
la partition, le Cantor a mentionné lui-même «
pour le quinzième
dimanche après la Trinité
» et « per
ogni tempo
», double précision , unique dans son œuvre.. »
SCHMIEDER :
8 feuilles et 16 pages autographes de musique in 4°
WOLFF :
«…Les sources originales subsistantes (partition et
parties vocales et instrumentales) n’offrent malheureusement
aucun indice supplémentaire pour retracer l’histoire de
cette œuvre, exceptée cette information selon laquelle
après 1730, une représentation supplémentaire au
moins fut donnée.. »
PARTIES
SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Mus.
ms.
Bach.
St 49 M. Berlin
Preußicher Kulturbesitz. Anciennement
Marburg, Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem.
Bel
autographe de la partie de soprano.
BCW
[Thomas Braatz/Commentary]. … fait vraiment curieux, Bach
copia seulement la partie du soprano… Johann Ludwig Krebs
copia le reste, à l‘exception de la plupart des doubles
(violons, b.c…)…
BRAATZ
[BCW/Provenance, 26 juillet 2008] : Dix parties séparées
ayant appartenu à C. Ph. E. Bach (à la mort de son
père) où l‘on reconnaît l‘écriture
de l‘élève préféré, Krebs.
Les parties Tromba II et Tympani ont été ajoutées
du vivant de Bach (avant 1750) par son fils Wilhelm Friedemann, pour
une exécution à Halle (marque „Halle“
sur ces parties).
Doubles
de ces parties séparées, par quatre copistes non
identifiés, plus deux parties du continuo avec annotations de
Bach ajoutées à la basse figurée.
HERZ
: L‘auteur a repéré l‘écriture de
Johann Ludwig Krebs, élève de Bach.
MACIA
: «…Le
matériel qui nous est parvenu datant de 1730, tout laisse à
penser que l’ouvrage a été joué, et
peut-être créé le 17 septembre de cette année
là…»
ROMIJN :
« L’indication « per
ogni Tempo »
figure sur les parties instrumentales ».
SCHMIEDER :
Douze parties séparées, in 4° ; seule la
partie de soprano est autographe.
ÉDITIONS
SOCIÉTÉ
BACH
= BACH-GESELLSCHAFT
(BG)
BG
Jg. XII2,
(12e
année). Pages 3 à 24. Préface de Wihlelm Rust
(juillet 1863). Avec les cantates BWV 51 à 60.
[Partition
BG dans le coffret Teldec / Gustav Leonhardt, volume14. 1976].
NOUVELLE
ÉDITION BACH
= NEUE
BACH AUSGABE
(NBA).
KANTATEN
SERIE I/ BAND 22. KANTATEN ZUM 15 SONNTAG NACH TRINITATIS
Bärenreiter
Verlag BA 5069. 1987. Matthias Wendt. 5
Fac-similés.
Avec
les cantates BWV 138, et 99.
BWV
51. Pages 79 à 109. Autographes.
Titelblatt mit dem von C.P.E. Bach geschrieben Zusatz ; 2 Trombe
/ e/ Tamb. (Deutsche Staatsbibliothek Berlin. Mus.
ms.
Bach P 104)
-Bl.1r
der Autograph Partitur (Deutsche Staatsbibliothek Berlin. Mus.
ms.
Bach P 104). Beginn des Satzes 1
Bl.
1r
der autographen Stimme Soprano Solo. Staatsbibliothek zu Berlin
Preußicher Kulturbesitz. Berlin/West. Mus.
ms.
Bach.
St 49
[satz 1]
Kritischer
Bericht (commentaires). BA
5069 41. Matthias Wendt 1987.
AUTRES ÉDITIONS
BÄRENREITER
classics.| Bach | Bärenrteiter Urtext.
Sämtliche
Kantaten 8 | TP 1288. 2007.
Serie
I. Band 22. Kantaten zur 15 Sonntag nach Trinitatis.
Herausgegeben
: Mathias Wendt.
Faksimile :
BWV 51.
BWV
51. Pages 77 à 109. Bärenreiter-Verlag. Kassel. 1987.
BCW.
Partition BGA + Réduction chant et piano.
BREITKOPF
& HÄRTEL. Partition = PB 2901. Orchestre, voix et continuo
(Max Seiffert) = OB 2168. Voix de soprano = ChB 2220.
Réduction
piano et chant (Raphael) = EB 7051 + Réduction piano et chant
(Rösler) = EP 1655
2011 :
Partition = PB 4551. Réduction chant et piano (28 pages) = EB
7051. Parties séparées (6) = OB 4551.
CARUS-AUSGABEN.
Partition avec la voix de soprano. (32 pages) = 29212/00. Partie de
trompette = 29212/31
EULENBURG.
Edition. N° 1038. Avec une introduction d’Arnold Schering,
1936.
HÄNSSLER.
Nouvelle édition, préfacée par Paul Horn
empruntant à celle d’Arnold Schering. 1962,
KALMUS
STUDY SCORES. N° 820. Volume XVI. New York 1968. Avec les
cantates BWV 51 à 57.
PÉRICOPE BWV 51
[Cette
cantate BWV sur l’autographe duquel Bach a porté la
double mention « 15e
dimanche après la Trinité »
et « in ogni
tempo »
n’est donc pas affectée clairement à ce dimanche
spécifié, d’autant que les rapport avec
l’évangile en sont apparemment absents…]
15e
dimanche après la Trinité.
Épître
: Galates 5, 25 [PBJ. 1725] : « Puisque
l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse aussi
agir »
Galates
6, 10 [PBJ. 1725] : « Ainsi
donc, tant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien à
l’égard de tous et surtout de nos frères dans la
foi ».
Évangile
: Matthieu 6, 24
à 34 [PBJ.
1462 et 1463]. Les Béatitudes ou Le sermon sur la montagne.
Confiance
en Dieu et ne pas s’inquiéter des biens terrestres car
Il y pourvoira toujours.
Renvoi
éventuel au psaume 23 [PBJ. 820 et 821]. Le Bon Pasteur ,
psaume de la toute confiance en Dieu ; le psaume de la
sollicitude de Yahvé pour le fidèle.
[Le
psaume 103 [PBJ. 896] pourrait aussi être cité :
« Bénis
Yahvé, mon âme…»].
EKG.
15. Sonntag nach Trinitatis.
Entrée
: I. Pierre 5 et 7 [PBJ. 1785] :
« De
toute votre inquiétude déchargez-vous sur lui, car il a
soin de vous…»
Psaume
37 [PBJ. 833 à 835]. Le sort du juste et de l’impie.
Cantique.
EKG 289. Auf
meinen lieben Gott trau ich in Angst und Not.
Épître
: Galates 5, 25 et 6, 10 [PBJ. 1725].
Évangile
: Matthieu 6, 24 à
34 [PBJ.1462 et
1463] : « Voyez
les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent… ».
Cet
évangile est lu également le 7e
dimanche après la Trinité Voir aussi les cantates BWV
186 et 187.
[Pour
le même dimanche, les cantates BWV 138 (5 septembre 1723), BWV
99 (Leipzig,
17 septembre 1724) et peut-être
BWV 19 (aussi pour la saint-Michel, 29 septembre 1726) (1727 - 1728
- 1729 non précisé ?)
Carus-Ausgaben
renvoie au psaume 103, à EKG 188 et au Gesangburch 289 (en sol majeur).
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 2, page
470] : Cet auteur renvoie à différentes citations
bibliques… ainsi les versets 30 et 34, tirés de
Matthieu 6 [PBJ. 1462 et 1463] ; paraphrase [?] du psaume 138, 2
[PBJ. 931] : « Je
rends grâce à ton nom pour
ton amour et ta
vérité…»
et enfin le psaume 26, 8 [PBJ. 823] : « J’aime
la demeure de ta maison et le lieu de séjour de ta gloire…»
MINCHAM
[BCW] : «… Dürr a noté que la
mention de la destination [de la cantate] « pour le 15e
dimanche après la Trinité » fut ajouté
plus tard par Bach. Le même et d’autres [musicologues]
ont suggéré qu’elle fut destinée (hors le
culte luthérien) plutôt à une femme qu’à
un jeune garçon soprano [du Thomanerchor], peut-être
s’agit-il d’Anna Magdalena Bach elle-même…
la possibilité d’un anniversaire de mariage semble être
la source la plus probable d’inspiration »
TEXTE BWV 51
Auteur
inconnu. Whittaker présume Bach lui-même.
BARTLETT
: «…Le texte ne se rapporte à aucune fête
particulière, encore qu’il ait été adapté
par la suite pour la Saint-Michel (1737). La première
exécution en eut probablement lieu le 17 septembre 1730…»
BCW :
Selon W. Murray le jeune, J.S. Bach serait probablement lui même
l’auteur… Certains
passages [vocaux] intégrent différents membres de
phrases sans rapport avec le texte initial… A l‘exception
du choral de Johann Gramman, le librettiste des autres mouvements est
inconnu… une variante relativement importante du texte (vers
1740 ?) dans le premier mouvement et plus brève dans le
troisième [textes donnés dans l‘édition de
la BGA pourraient être de Bach lui-même. … Dans
le mouvement 3, elle semblerait relative à la présence
possible, lors d‘une exécution ultérieure [1731,
1740 ?], de personnages ayant grande autorité, comme ce
pourrait être le cas de Frédéric Auguxste I [dit
Auguste le „Fort“] ou son fils, Auguste II de Saxe, tous
deux résidant à Dresde. Le mot „gouvernement“
peut aussi faire songer à une allusion au autorités
civiles de Leipzig…
CANTAGREL
[Les cantates de J.-B.
Bach] : «…en
outre, dans les morceaux 1 et 3, Bach a ajouté dans la partie
de soprano, par endroits, sous la ligne de texte, une deuxième
ligne présentant une variante de texte. On suppose que ces
variantes sont destinées à distinguer l’usage de
l’œuvre pour le 15e
dimanche après la Trinité de celui pour tous les
temps…»
GEIRINGER :
« Il se peut que le compositeur soit aussi l’auteur
du texte, qui paraphrase habilement des versets des Psaumes ».
HIRSCH :
attribution possible au poète Picander (Henrici).
HOFFMANN-ERBRECHT
: «…Comme
le texte ne semble guère en rapport immédiat avec les
leçons du jour, il est probable que le jour de la première
exécution (17 septembre 1730) a dû correspondre à
quelque autre solennité particulière… »
MACIA
: «…Auteur
inconnu…»
GÉNÉRALITÉS
BWV 51
AUDUS,
Mark [Notice de Mark Audus (2008) dans le disque Virgin
d’Emmanuelle Haïm] : A propos de la cantate BWV 51) :
« Le texte de la cantate, cependant, n’a que peu de
rapport avec les lectures du jour. Le chanteur suggéré
est le jeune Christoph Nichelmann (1717-1762), alors âgé
de 13 ans (1730) qui avait été admis à la
Thomasschule de Leipzig en 1730, devenant très vite l’un
des chanteurs de Bach parmi les plus en vue, ainsi que copiste, à
l’occasion… Le soliste instrumental était quant à
lui, sans l’ombre d’un doute, le premier trompette de
Bach, et Stadtmusicus
de Leipzig, Gottfried Reiche (1667-1734).
BCW
[Aryeh Oron & Thomas Braatz, etc.] : « Renvoi à
l’ouvrage de W. Murray Young « The
Church Cantatas of J.S. Bach »…
Bach fut probablement le librettiste de la cantate solo pour soprano.
C’est la cantate la plus fréquemment exécutée
de nos jours… Bach du avoir à l’époque
[vers 1730] un jeune garçon soprano exceptionnel dans son
chœur [de Saint-Thomas]…. Cette cantate montre
l’influence italienne sur Bach plus que dans toutes autres
cantates … Spitta remarqua que le premier air [de la cantate]
fut probablement utilisé pour la fête de Saint-Michel
qui tombait toujours le 29 septembre… peut-être qu’il
la fit exécuter à nouveau en 1732, année dans
laquelle le 15e
dimanche après la Trinité et la messe des chandelles
tombaient le même jour…»
CANTAGREL
[Les cantates de J.-B.
Bach] : «…On
peut supposer que l’exécution [de cette cantate] le 17
septembre [1730], répond à la présence à
Leipzig d’un virtuose capable d’affronter les passages
les plus périlleux de la partie de soprano. Il est possible
que le soprano ait été le jeune Christoph Nichelmann,
alors âgé de treize ans et qui venait d’entrer à
l’école Saint-Thomas. Mais on a pu aussi émettre
la supposition que la cantate aurait été écrite
pour la cour de Dresde et aurait été exécutée
par l’un des nombreux castrats qui circulaient alors dans les
terres germaniques, en l’occurrence Giovanni Bindi… On
peut encore supposer, mais sans la moindre preuve, que la partition
aurait pu être destinée à Anna Magdalena…Bach…
Quant à la partie de trompette, on peut penser en toute
logique qu’elle ait été confiée au fameux
Gottfried Reiche… chef des musiciens municipaux [de Leipzig] …
qui avait exécuté la cantate d’hommage Preise
dein Glück, gesegnete
Sachsen
BWV 215 [5 octobre 1734]. Rédaction très soignée
de la partition… ordonnancement atypique, puisque composé
de cinq morceau seulement, tous différents de caractère
et de style, le choral intervenant en avant-dernière position,
et non en conclusion… »
DÜRR :
« Evidente est la similitude avec la forme d’un
concerto instrumental. Les solistes, le soprano, les trompettes et de
temps en temps le 1er
violon se répandent en de longues coloratures fréquemment
interrompues mais aussi parfois fréquemment interrompues ou
accompagnées par le motif principal de la ritournelle. La
seconde aria est construite comme un quasi ostinato de la basse
continue. En dépit de la forme concentrée de cette
composition, Bach nous donne les exemples de cinq importants
principes gouvernant les compositions baroques : Dans 1] = le
concerto. Dans 2] = la monodie. En 3] L’ostinato et les
variations. En 4] l’élaboration de choral, à une
seule voix et en 5] la fugue. c
GARDINER :
« l’une des très rares cantates conservées
de Bach, réellement populaires avec ses redoutables exigences
techniques…»
HALBREICH:
«…Brillante cantate concertante pour soprano et
trompette, l’une des pages les plus proches des modèles
napolitains (Alessandro Scarlatti, notamment) que l’on puisse
trouver chez Bach ».
HOFFMANN-ERBRECHT
: «…Cette unique composition se révèle
comme un produit typique de la dernière manière de Bach
en ce domaine : exigeant une haute virtuosité du
soprano…(un « Thomaner ») ainsi que du
trompette solo…»
ROMIJN :
«…l’aspect résolument soliste, quasiment
concertant, apparaît dès le mouvement d’ouverture,
un véritable mouvement de concerto malgré l’appellation
de « aria ».
SCHWEITZER
[J.S.
Bach,
tome 2, page 414] : «
Celui qui a étudié avec attention les partitions de
Bach, sait qu’il y a de nombreux mouvements [de cantate] qui
ne peuvent être rendus pleinement qu’avec la fraîcheur
et le timbre de la voix d’un garçon. Peut-être le
jour arrivera-t-il où nous pourrons entendre la cantate pour
soprano « Jauchzet
Gott in allen Landen »
(N° 51) à nouveau chanté par la voix d’un
jeune garçon » [une espérance (texte écrit
vers 1904-1910) qui ne semble pas avoir été
réalisée…même par Harnoncourt].
[Ce
dernier écrit pourtant dans Le
dialogue musical, page
124 : « Nous réfutons l’opinion
couramment répandue, selon laquelle des enfants ne pourraient
pas rendre justice à cette musique sur le plan expressif :
il y a toujours eu des enfants extrêmement musiciens, qui
parviennent très tôt à une force d’expression
toute naturelle et parfaitement adéquat. En outre, il faut
rappeler que la mue se produisait autrefois trois ou quatre ans plus
tard, si bien que Bach pouvait toujours compter sur des sopranos
solistes de dix-sept ou dix-huit ans…»]
DISTRIBUTION BWV 51
NEUMAN.
Solo: Sopran. Hohe Trompete ; Streicher ; B.c.
SCHMIEDER.
Solo Soprano. Instrumente : Tromba; Viol. I, II; Vla.; Continuo.
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 1, page
470] : «…cette œuvre est caractérisée
par l’emploi de la trompette comme instrument obligé…
en passages de virtuosité supposant une grande agilité
et dont, à défaut de preuves contraires, on n’est
que trop tenté de penser qu’ils étaient destinés
au grand instrumentiste Gottfried Reiche ».
CANTAGREL
[Les cantates de J.-B.
Bach] : «…la
page de titre porte entre parenthèses, après la mention
1 Tromba
(une trompette), l’indication 2
Trombe /e / tamb., qui
signifie deux trompettes et timbales. Il s’agit d’une
version enrichie [mouvements 1 et 5] d’une seconde partie de
trompette et d’une partie de timbales par Wilhelm Friedemann
Bach… qui l’a fait jouer dans cette instrumentation. Ces
ajouts sont publiés dans le volume critique [KB] correspondant
de la NBA ».
MACIA
: «…Composée
pour une soprano soliste qui dialogue avec une trompette virtuose,
Jauchzet Gott in allen
Landen est sans doute
l’une des cantates les plus populaire de Bach…»
PIRRO
[L'esthétique de Jean-Sébastien Bach –La
traduction du texte, page 279] : « Bach se sert
du soprano dans les airs animés, dans les airs brillants, au
lyrisme clair et volubile. C’est au soprano qu’il demande
de faire teinter des arpèges argentins dans la cantate
Jauchzet Gott in allen Landen et dans la cantate
Christum wir sollen loben schon. BWV 121…»
ROMIJN :
« Il n’est fait appel qu’à un soliste,
une soprano, à l’exclusion du chœur, mais la
soliste se voit confier une partie d’une effarante difficulté,
avec des passages de colorature et un contre-ut (ut 5) digne du plus
pur bel canto [dernier mouvement 5] ».
APERÇU BWV 51
1]
ARIE SOPRAN. BWV 51/1
JAUCHZET
GOTT
IN ALLEN LANDEN !
| WAS
DER HIMMEL
UND DIE WELT
/ AN
GESCHÖPFEN
[W. Neumann. Variante : „vor
Geschöpfe
in OP et „zu
an Geschöpfen“
corrigé in OST] IN SICH HÄLT, / MÜSSEN
[BGA = „müsse“]
DESSEN RUHM
ERHÖHEN,
/ , [variante R. Wustmann : „Soll
des Herren Ruhm erhöhen“]
UND
WIR WOLLEN UNSERM GOTT
/ GLEICHFALLS
ITZT EIN OPFER
BRINGEN, / DAß
ER UNS KREUZ
UND NOT
/ ALLEZEIT
HAT BEIGESTANDEN
Exaltez
Dieu en tous pays ! / Que tout ce que le Ciel et la terre /
comptent de créatures vivantes / exalte Sa gloire. / Et voici
que nous aussi / nous allons rendre hommage à notre Dieu / de
nous avoir toujours assistés / dans les souffrances et
l’adversité.
Cette
arie pourrait avoir été inspirée par le psaume
103 [PBJ. 896 et 897] : « Bénis
Yahvé, mon âme…»
Ut
majeur (C), 106 mesures, C
BGA.
Jg. XII2.
Pages 3 à 10 | Cantate
für eine Sopranstimme.
| ARIA. | Troma I. | Violino I. | Violino II. | Viola. | Soprano. |
Continuo
NEUMANN.
Ensemble des instruments. Soprano. Forme da-capo.
BARTLETT :
«…La cantate commence par un air jubilatoire dont la
section initiale traite uniquement le premier vers du texte, et loue
Dieu dans des duos brillants de trompette et de soprano. Les sept
vers suivants forment la section centrale, plus longue donc que
prévu, et dans le relatif mineur…»
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 1, page
470] : «…L’aria … est conçue…
comme un mouvement de concerto dans lequel sont placés face à
face la technique de la « coloratura »
vocale et le « passegiato »
instrumental, accordant également une fonction concertante au
violon I. (c’est avec de bonnes raisons que Marshall [Robert
Lewis] a récemment [dans les années 1970-1980] avancé
l’hypothèse que cette cantate avait pu être écrite
pour la cour de Dresde avec pour destinataire possible le castrat
Giovanni Bindi) ».
BG. :
L’édition de la BGA donne la variante du texte aux pages
3 à 8.
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…un
véritable mouvement de concerto…. La première
partie de l’aria (A) ne traite que le premier vers du texte,
laissant à la section médiane (B) le soin de développer
tout le reste du texte… figuralismes très appuyés,
notamment sur « erhöhen
– exalte »…
modulation en mi mineur pour souligner le dolorisme du vers « Dass
er uns in Kreuz und Not »…. »
GEIRINGER
[Jean-Sébastien
Bach] : «…Bach
a dû disposer d’un chanteur de tout premier ordre
(soprano d’enfant ou fausset d’étudiant), car la
partie vocale exige un virtuose. Il écrivit aussi pour cette
cantate une partie de trompette presque aussi difficile, créant
ainsi une sorte de double concerto d’un caractère sans
égal… l’aria en do majeur éclatant,
présente les deux solistes avec un accompagnement des cordes…»
HIRSCH
[Die
Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs,
page 14] : A repéré le symbole musical de la croix sur
le mot «
Kreuz
» =
e, d, f, e. [page 73] : mélisme de 41 notes (mesures 19 à
22) sur «
jauch
– zen -
exaltez ».
le nombre 41 est aussi l’équivalent de « J.S.
Bach ».
HOFMANN
: «…L’aria
qui ouvre la cantate est tout à fait structurée d’après
le modèle d’un mouvement de concerto avec ses passages
tutti
et solo
et débute avec une ritournelle de concerto qui aurait pu tout
aussi bien ouvrir l’un des Concertos
brandebourgeois. La
première partie du thème est remarquable avec son
traitement en accord parfait manifestement conçu pour la
trompette…»
HOFFMANN-ERBRECHT
: «…mouvement
concertant… avec sa technique de la ritournelle et ses amples
coloratures exprimant la joie, produit, grâce à sa
substance motivique si homogène, l’impression d’une
extraordinaire unité, ce qui caractérise aussi les
morceaux suivants ».
LEMAÎTRE
: «…Dès
le début du premier air, la trompette impose un grand unisson
sur l‘accord parfait de do majeur… des vocalises
décoratives affectant le verbe „jauchzen“
reviennent à la voix qui manifeste sa joie à travers
une forme A-B-A‘.
MACIA
: «…La
trompette attaque … en ut majeur une phrase jubilatoire et
décorative d’un éclat éblouissant. La
soprano [à la mesure 9] rivalise avec elle en virtuosité
et en ornements…les vocalises sur « Jauchzet »…
dans l’esprit d’un concerto italien ou d’une
cantate de Vivaldi…»
PIRRO
[L'esthétique de
Jean-Sébastien Bach – le commentaire de l’accompagnement
instrumental, pages
157/158] : «…diverses catégories de thèmes
significatifs… ils prennent toutes les audaces, escaladent
d’un bond des octaves entières, dévalent ou
surgissent avec emportement, s’étirent en guirlandes
infinis, tourbillonnent, se hérissent, ardus et farouches sans
perdre pied… en passant de la voix aux instruments, tous les
motifs typiques de Bach augmentent de relief, comme pour compenser,
par plus d’intensité, ce qu’ils perdent de leur
signification immédiate, en s’écartant de la
parole… au début de la cantate BWV 51 paraissent ces
arpèges rayonnants [de la basse] » [+ Exemple
musical. BG. XII2,
page 3]. Renvoi aux cantates BWV 21/10, BWV 88/4 et BWV 28/5.
[Les
nombreuses variantes constatée dans le texte de cette aria ont
fait envisager à Philipp Spitta [voir en annexe] qu‘il
fut réutilisé pour une autre circonstance paraissant
être la fête de la Saint-Michel 1737].
2]
REZITATIV SOPRAN. BWV 51/2
WIR
BETEN ZU DEM TEMPEL
AN, / DA
GOTTES
EHRE
WOHNET, / DA
DESSEN TREU,
/ SO TÄGLICH NEU, / MIT
LAUTER SEGEN
LOHNET, / WIR
PREISEN, WAS ER AN UNS HAT GETAN. | MUß
GLEICH DER SCHWACHE
MUND
, [variante R. Wustmann : „Wird
auch mein schwcher Mund“]
VON SEINEN WUNDERN
LALLEN,
/ SO
KANN EIN SCHLECHTES LOB
IHM DENNOCH WOHLGEFALLEN.
Nous
élevons nos prières vers le temple / où Dieu
demeure dans Sa majesté, / où sa fidélité
/ chaque jour réaffirmée / nous récompense de
ses généreuses bénédictions. / Nous
glorifions ce qu’il a fait pour nous. / Et même si ma
bouche trop faible ne peut que balbutier ses miracles, / ma louange
imparfaite lui sera tout de même agréable.
Les
citations bibliques, le psaume 138 avec l‘allusion au „temple
sacré“
[PBJ. 931] et le psaume 26, 6 à 8 „je
tourne autour de ton autel“
[PBJ 823] sont proposées par Alfred Dürr, Alberto Basso
et Werner Neumann rejoints par le BCW et bien d‘autres.
On
peut aussi retrouver dans ce texte comme dans celui de l‘air
suivant une nouvelle et classique allusion à Jérémie
3, 23 [PBJ 1274]: « Les
faveurs de Yahvé ne sont pas finies… elles se
renouvelles chaque matin].
BGA.
Jg. XII2.
Pages 10/11. RECITATIVO. | Violino I. | Violino II. | Viiola. |
Soprano. |
Continuo
La
mineur (a) – la mineur (a), 24 mesures, C
NEUMANN.
Accompagnato avec cordes et b.c. Arioso.(andante, mesure 9).
BARTLETT :
«…récitatif accompagné qui se transforme
en arioso. On y trouve quelques exemples d’imagerie musicale,
telle une figure hoquetante pour traduire le bégaiement…»
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 1, page
470] : «…récitatif accompagné, divisé
en deux parties dont la seconde (andante) est en style arioso…»
BOMBA
: «…Bach
fait aboutir le deuxième mouvment de la cantate, un récitatif
syllabique accompagné par les cordes, dans un arioso, une
sorte de monodie sentimentale d‘opéra…»
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…ce
récitatif est davantage un arioso mené en deux parties,
la première soutenus par les cordes, la seconde marquée
« Andante »,
revient à un recitativo secco faisant large part aux
figuralismes. Le mot « lallen
– bredouiller »
génère en effet à deux reprises de petits
groupes de notes hésitantes, figurant le bégaiement
vocal dont parle le texte, tandis que la débilité des
propos humains indiquée par le mot « schwache
– faible »
s’exprime par un intervalle de quinte diminuée et un
emprunt à ré mineur ».
HIRSCH
[Die
Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs,
page 74] : mélisme de 23 notes (aux mesures 12 et 13) sur le
mot « lallen
- balbutie »
[aux mesures 12 et 19]. [page
60]
LEMAÎTRE
: «…le
numéro 2 se déroule en deux phases. La première
qui se consacre à l’adoration de Jésus, prend la
forme d’un récitatif syllabique accompagné par
les cordes. La seconde partie commence sur les mots « Muss
gleich der schware Mund… »
Il s’agit d’un arioso justifiant l’indication
andante
et délaissant les cordes. Ici, le balbutiement s’extériorise
par des mélismes aux rythmes irréguliers qu’il
convient d’interpréter dans la nuance piano. »
MACIA
: «
Récitatif accompagné par les cordes… qui se
transforme en arioso expressif, riche en mélismes
irréguliers…»
PIRRO
[L'esthétique de
Jean-Sébastien Bach – Les
formes,
page 295] : «…Dans
la cantate Jauchzet
Gott in allen Landen,
le quatuor ajoute au récit quelque chose de pittoresque. Le
soprano parle d’une prière au temple, et les instruments
imitent le murmure des oraisons publiques suivant un procédé
que nous avons déjà décrit…[renvoi à
la page 126 « Les
mélodies simultanées »] :
… Dans son tableau, la tradition, le symbolisme et le
pittoresque se mêlent…»
ROMIJN :
«…arioso « andante » débordant
de passages de colorature…»
3]
ARIE SOPRAN. BWV 51/3
HÖCHSTER,
MACHE DEINE GÜTE
/ FERNER
ALLE MORGEN
NEU. | SO
SOLL VOR DIE VATERTREU
/ AUCH EIN DANKBARES GEMÜTE
/ DURCH
EIN FROMMES LEBEN
WEISEN, / DAß
WIR DEINE KINDER
HEIßEN.
Toi
le Très-Haut, renouvelle chaque matin / les effets de Ta
bonté ! / A ta paternelle fidélité /
répondra la reconnaissance de notre cœur / et nous Te
montrerons par la piété de notre vie / que nous
méritons bien d’être appelés Tes enfants.
[« Lieu »
cher à Bach, celui des faveurs de Yahvé, tiré de
Jérémie 3, 23 [PBJ. 1274] : Les faveurs de
Yahvé ne sont pas finies… elles se renouvelles chaque
matin = Es wird ja alle Morgen ».
Cette citation (parfois variée) se retrouve dans les cantates
BWV 8/5, (71/7), 90/2, 35/4, 10/3, BWV 104/2, 190/2 et 120a.
Voir ci-dessus le récitatif n° 2].
La
mineur (a), 52 mesures, 12/8
BGA.
Jg. XII2.
Pages 11 à 13. ARIA. | Soprano. | Continuo.
NEUMANN.
Soprano et continuo. Forme da-capo A - B - A‘ ,mesures 1 à
17 – mesures 18 à 36 et reprise, mesure 37 à la
fin.
BG. :
L’édition de la BGA donne une variante du texte à
la page 11 de la partition.
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…soutenu
par le seul continuo, cet air ravissant est un chant d’adoration
et de reconnaissance… doux balancement d’une mesure
ternaire en mètre de sicilienne…»
GEIRINGER
[Jean-Sébastien
Bach] :
«…Complètement différent du premier
morceau est le second aria en la mineur, dans lequel une seule basse
figurée accompagne le soprano. Le caractère en est plus
intime et fervent car le texte s’adresse au Père…
Le sermon devait sans doute se placer après ce morceau plus
serein…»
HIRSCH
: Ici le nombre de mesures, «
52 »
pourrait être identifié comme la somme numérique
de
J.E.S.U.
HOFMANN
: «…la
voix se déploie librement sur une basse traitée en
quasi ostinato
qui se déroule régulièrement…»
HOFFMANN-ERBRECHT
: «…Les
figures de basse continue quasi ostinato forment la base de l’air…
surmontées des grands arcs de la mélodie chantée
riche en coloratures ».
LEMAÎTRE
: «…dessin
aux allures de sicilienne…»
MACIA
: «
Seule la basse continue intervient dans la seconde aria en la mineur,
en adoptant un ostinato au rythme de sicilienne, tandis que la
chanteuse est dotée d’une ligne vocale libre…
pour exalter le « Très-Haut » qui
renouvelle chaque matin les effets de Sa bonté ».
ROMIJN :
«…moins virtuose que le n° 1, l’aria n° 3
égrène ses doux triolets dans une atmosphère
assez douloureuse…»
WHITTAKER :
Saut d’octave sur le mot « Höchster ».
4]
CHORALBEARBEUTUNG SOPRAN. BWV 51/4
SEI
LOB
UND PREIS
MIT EHREN
/ GOTT,
VATER,
SOHN,
HEILIGEM GEIST !
/ DER WOLL IN UNS VERMEHREN, / WAS
ER UNS AUS GNADEN
VERHEIßT, , [variante R. Wustmann : „Gantzlich
verlassn auf ihn“]
/ DAß
WIR IHM FEST VERTRAUEN, | GÄNZLICH
UNS LASSEN AUF IHN, [variante R. Wustmann : „Aus
Gnaden uns“]
/ VON
HERZEN
AUF IHN BAUEN, / DAß
UNSR HERZ,
MUT
UND SINN,
[variante R. Wustmann : „Daß
Herz und Mut und Sinn“]
/ IHM
FESTIGLICH ANHANGEN ; / DARAUF
SINGEN WIR ZUR STUND :
/ AMEN,
WIR WERDNS ERLANGEN, / GLAUBEN
WIR , [variante R. Wustmann : „Wir
glaubns “]
AUS HERZENS
GRUND.
ALLELUIA
Louanges
et grâces à Dieu / le Père, au Fils, au
Saint-Esprit ! / Fais qu’il accroisse en nous / ce qu’il
nous a promis dans Sa grâce. / Faisons-Lui totalement
confiance, / reposons-nous entièrement sur Lui, / comptons de
tout cœur sur Lui. / Que notre cœur, nos sentiments et
notre esprit / s’attachent fidèlement à Lui ;
/ Aussi chantons-nous maintenant ; / Amen ! Et nous y
parviendrons, / pourvu que notre foi nous vienne du plus profond du
cœur. / Alleluia !
Cinquième
strophe (ajoutée en 1548-1549-1559 [?] à Königsberg)
du cantique Nun
lob, mein Seel, den Herren
(publié en 1530, Nuremberg et en 1540 à Ausburg) de
Johann Gramman (dit Poliander) 1487 †
1541). Inspiré par le psaume 103.
La
première strophe en est utilisée dans la cantate BWV
28/2 (sans la mélodie
Nun lob, mein Seel) ;
la troisième strophe en est utilisée dans la cantate
BWV 17/7 (avec la mélodie Nun
lob, mein Seel),
la cinquième ainsi que dans la cantate BWV 51 est reprise dans
les BWV 29/8 et BWV 167/5 (avec la mélodie Nun
lob, mein Seel).
Renvois
aux motet BWV 225/2 (avec emprunt à la strophe 3), BWV 231
(ce dernier prend son titre à la strophe 5) et les chorals à
quatre voix BWV 389 et BWV 390 (avec le texte de la première
strophe).
La
mélodie parait revenir au trompettiste et compositeur Johann
Kugelmann, vers 1559 à Nuremberg, comme le précise EKG
188.
Ut
majeur (C), 117 mesures, 3/4
BGA.
Jg. XII2.
Pages 14 à 19. CHORAL. | Violino I (solo). | Violino II
(solo).
NEUMANN.
Forme en quatuor, violon I, II, soprano (cantus firmus) et B.c.
BARTLETT :
« Nous revenons à ut majeur dans un trio aux larges
écarts pour deux violons et continuo, qui accompagnent le
chant, lequel expose sobrement une mélodie de choral, avec
juste quelques ornements à la cadence, et dont le texte est
une strophe doxologique, elle-même ajoutée au « Nun
lob, mein Seel, den Herrn »
de Johann Gramann (1548).
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 1, page
470] : «…strophe supplémentaire du cantique de
Johann Gramann, confiée non pas au chœur mais au
soprano, de « concert » avec deux violons
solistes…»
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach.
pages 171/172] : Élaboration de choral (MDC 079) de type VI
BOYER
[Les Mélodies de
chorals dans les cantates de Jean-Sébastien Bach,
pages 74/75] : « Élaboration de choral avec
mélodie (MDC) 079 de type VI (choral soliste)… Sur le
plan didactique, il est également nécessaire de
considérer que, selon les paroles portées par le
cantique, l’usage du chœur puisse paraître
illogique si le texte s’exprime à la première
personne du singulier. Or le courant piétiste qui débordait
de la vieille tradition « ecclésiale »
(au sens étymologique d’assemblée) tendait à
faire de la relation Dieu-Homme une affaire strictement individuelle.
Ce sentiment est fortement présent dans l’œuvre de
Bach puisque dix-huit cantates et quatre mélodies de choral
(MDC) commencent par une affirmation personnelle très nette,
première personne du singulier « Ich »…
suprématie dans ces chorals solistes du soprano (dans dix
cantates). Renvois aux cantates BWV 4/4 et 6, BWV 143/2, BWV199/6,
BWV 95/3, BWV 92/4, BWV 6/3, BWV 85/3, BWV 137/2, BWV 13/3, BWV 51/7,
BWV 140/4, BWV 36/6…
[Les
mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach.
Page 276] : «…La
mélodie de choral (MDC) est confiée au soprano solo de
type VI tandis que les deux violons brodent un mouvement perpétuel
rapide, le continuo adoptant des figures similaires. Au centre de la
trame orchstrale, le soprano chante la strophe doxologique…»
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…ensemble
instrumental réduit à deux violons solistes dialoguant
joyeusement entre eux sur la basse continue avec orgue. De ce
discours en imitations s’élève le cantus firmus
du soprano énonçant une à une les douze périodes
du choral…»
GEIRINGER
[Jean-Sébastien
Bach] : «…Comme
conclusion, Bach emploie un arrangement de choral en do majeur, en
insérant dans un trio d’une riche polyphonie faite de
deux violons et d’une basse, le cantus firmus du choral
légèrement ornementé, entonné par le
soprano comme quatrième voix. Ce morceau montre une fois de
plus que pour Bach, il n’y avait pas de différence
fondamentale entre la musique vocale et la musique instrumentale ,
l’arrangement du choral dans cette cantate solo étant
très semblable aux morceaux que jouait Bach à
l’orgue ».
HOFMANN
: «…Comme
au début de la cantate [1], l’esprit du concerto
instrumental règne également ici… les solistes
qui entrent successivement, d’abord la soprano puis la
trompette, suivis de l’orchestre
LEMAÎTRE
: «…un
magnifique choral. Les deux violons solistes, en canon à la
quarte, préparent l’entrée de la voix qui expose
en valeurs longues la strophe « Sei
Lob und Preis…».
MACIA :
«…la soprano énonce la strophe « Sei
Lob und Preis mit Ehren »…
accompagnée par deux violons solos en canon à la
quarte…»
SCHMIEDER :
L’auteur propose une relation peu évidente avec une
pièce instrumentale pour deux violons…
5]
ARIE SOPRAN. BWV 51/5
ALLELUJA !
Selon
Werner Neumann, „Alleluia“
ajouté par Bach vers 1730.
Ut
majeur (C), 109 mesures, 2/4
BGA.
Jg. XII2.
Pages 20 à 24. Enchaînement directement sur le mouvement
4. | Tromba. | Violino I. | Violino II. | Viola. | Soprano. |
Continuo.
NEUMANN.
Ensemble des instruments et soprano. En forme de fugue libre sans ritournelle.
BARTLETT :
« …l’Alleluia final est entonné par la
voix et le continuo, rapidement rejoints par la trompettes puis les
cordes. Bach se montre ici sous son jour le plus exubérant, et
la cantate s’achève aussi brillamment qu’elle
avait commencé…»
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach.
pages 171/172] : Mouvement fugué.
[Les
mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach.
Page 276] : «…un
Alleluia virtuose où la trompette fait une rentrée
spectaculaire…Chef d’œuvre calqué sur les
cantates italiennes pour voix et trompette obligé qui ferait
presque oublier la mélodie de choral, tant celle-ci s’engage
sur la voix de l’aria ornée ».
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…dialogue
jubilatoire, en fugato, entre l’instrument à vent et le
soprano… vocalises exultantes du soprano atteignant le
contre-ut, et le trompette le contre-ré ».,
GEIRINGER
[Jean-Sébastien
Bach] : «…La
dernière section atteint son sommet dans un puissant Alleluia
où, la encore, la trompette et tout l’ensemble des
cordes se joignent au soprano. La tension haletante de cette partie
quelque peu, théâtrale, avec ses accords parfaits
surgissant comme l’éclair de l’épée,
et ses flots rapides de vocalises [+ Exemple musical] montre que dans
l’esprit de Bach, tous les moyens dont il disposait devaient
être mis en œuvre pour la glorification du
Tout-Puissant ».
HIRSCH
[Die
Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs,
page 39] : Le thème de la fugue est entendu à onze
reprises… les onze disciples fidèles du Christ [?]
LEMAÎTRE
: «…un
fugato terminal à 2/4…»
MACIA :
«…Alleluia
aussi vibrant que le premier mouvement avec le retour de la trompette
et de ses arabesques virtuoses ».
PIRRO
[L'esthétique de
Jean-Sébastien Bach – Formation des motifs,
pages 49/50] : « Les thèmes où Bach met
successivement en œuvre les principales consonances renfermées
dans l’octave accompagnent généralement des
textes qui glorifient la toute puissance. Nous avons déjà
rencontré de ces sortes d’arpèges correspondant à
l’idée de totalité, de plénitude…
Les mêmes sonneries somptueuses annoncent l’approche du
héros. La gloire des batailles gagnées y retentit,
ainsi que l’Alleluia des actions de grâce [+ Exemple
musical BG. XII2,
page 22]. Renvoi à la cantate BWV 21/11 sur le même mot
« alleluia »
.
[La
formation rythmique des motifs,
page 119] : «…arpège formé de notes
piquées, joint par Bach au mot alleluia…
il emprunte ici les ressources d’une virtuosité un peu
forcée, pour manifester avec plus de véhémence,
dans un dernier élan, des sentiments de joie surabondante et
audacieuse ».
PIRRO
[L'esthétique de
Jean-Sébastien Bach – La traduction du texte,
page 273] : « Parmi les vocalises lyriques on peut citer
encore le mot Alleluia
dans la cantate BWV 29, BG V1,
pages 301 et 313 ».
BIBLIOGRAPHIE BWV 51
BACH
CANTATAS WEBSITE (BCW) :
AMG
(All Music Guide) : Notice par Virginia Sublet.
BCW
: Aryeh Oron, 23 septembre 2001.
BETHLEHEM
(Bethlehem Bach Choir. Notice par Carol Traupman-Car. 2003.
BROWNE,
Francis : Texte (juin 2008) du choral Nun
lob, mein Seel, den Herren.
En allemand et en anglais.
CHAZOT,
Christophe : Notice, exceptionellement de langue française,
très complète. 1999.
CROUCH,
Simon : Notice, 1995, 1997.
EMMANUEL
MUSIC : Notice par Craig Smith.
MINCHAM,
Julian [BCW + NET jsbachcantatas.com] : The
Cantatas of Johann Sebastian Bach,
chapitre 53. 2010.
ORON,
Aryeh : Discussions
1] 23 septembre 2001 – 2] 20 juillet 2008 – Prévision
26 février 2012.
ALLIHN,
Ingeborg : Brève notice de l’enregistrement Ramin /
Berlin Classics. 1997 (allemand-anglais)
AUDUS,
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Ph. E. Bach – KJ. Ph. Kirnberger (sans date). N° 6 (116,
268 et 272).
Breitkopf
n° 3765 : 389 Choralgesänge
für vierstimmigen gemischten Chor
(sans date). Classement alphabétique. N° 269 (270 à
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allemande complète, en deux volumes. 1911
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Réédition
révisée et augmentée. L’Harmattan 2005
DISCOGRAPHIE BWV 51
BACH
CANTATAS WEBSITE :
Discographie
établie par Aryeh Oron. Elle est ici proposée sous une
forme sensiblement allégée avec, parfois, quelques
précisions relatives aux références et aux
dates. Les numéros 1] et suivants indiquent l’ordre
chronologique de parution des enregistrements.
Compilation
de 74 enregistrements (septembre 2001 à janvier 2011) + 17
enregistrements partiels (septembre 2001 à janvier 2010).
Recordings
1] septembre 2001 à septembre 2009 (enregistrements 1 à
3). - Recordings 2] Septembre 2001 à mai 2010 (enregistrements
4 à 12) - Recordings 3] septembre 2001 à mai 2010
(enregistrements 14 à 20). – Recordings 4] Septembre
2001 à novembre 2010 (enregistrements 21 à 27). –
5] Recordings. Septembre 2001 à octobre 2009 (enregistrements
28 à 42). – 6] Recordings. Septembre 2001 à
novembre 2010. (enregistrement 43 à 58). – 7 Recordings]
Septembre 2001 à janvier 2011 (enregistrements 58 à
74).
8
Recordings].
Exemples
musicaux. Aryeh Oron (janvier 2003 à juillet 2005).
36]
ALEXANDER. Alexander String Quartet. Soprano : Betsy Norden.
Notre-Dame de Miséricorde. Park Ridge. N.J. USA. Août
1987
Durée
: 17’11. CD Crystal Records. 1993. Avec des arias de Haendel,
Scarlatti, etc.
43]
ANTAL, Matyas. Failoni Chamber Orchestra of Budapest. Soprano :
Ingrid Kertesi. Budapest (H). Durée : 18’15
CD
Naxos 8.550643. Volume 3Avec la cantate BWV 208.
49]
BENFALVI, Bèla. Budapest Strings. Soprano : Ruth Ziesak.
Budapest, septembre 1996. Durée : 16’50
CD
Capriccio. Avec des œuvres de Stradella, Scarlatti, etc.
67]
BERLINER BAROCK-COMPAGNEY. Soprano : Ruth Ziesak. Eglise
Saint-André. Berlin-Wannsee (D). 1 et 5 février 2006.
Durée :
16’24. CD Phœnix Edition 102. 2006. Cantates pour soprano
et trompette. + œuvres de Krieger, Rosenmüller, Zelenka…
74]
BICKET, Harry. The English Concert. Soprano : Elisabeth Watts.
Juin ? 2010.
CD
SACD Harmonia Mundi HMU 807 550. Avec la cantate BWV 199 et les
arias de BWV 31/8, BWV 57/3, BWV 84/1 et
BWV
105/3.
34]
BORNEFELD, Helmut. Arrangement de la cantate BWV 51 pour soprano,
trompette et orgue. Soprano : Andrea Hornung. Eglise Saint-
Michel
à Heidenheim (D). Juillet et septembre 1986. Disque DMP2.
« Musik für Sopran, Trompete und Orgel ».
61]
CAMERATA VIVALDI. Soprano Monika Eder. Eglise de l’Épiphanie.
Köln-Bickendorf (D). Durée : 19’01
CD
Impromptu 75.009. Avec « Musique pour Noël ».
16]
DUNN, Thomas. The festival Orchestra of New York. Soprano :
Judith Raskin. New York 1964. Avec la suite pour orchestre n° 1,
BWV
806. Disque Decca DL-10089.
71]
ELLENSOHN, Markus. Orchesterverein Götzis. Soprano : Nina
Maria Plangg. Alte Kirche Götzis (A). Live, 8 décembre
2007.
CD
Orchesterverein Götzis. Avec des œuvres de Torelli,
Stradella, Vivaldi…
63]
ENSEMBLE SEICENTO. Soprano : Doris Hagel. Chapelle du château
de Weilburg an der Lahn (D). Durée : 17’03)
CD
Profil/Edition Günter Hänssler Alte Musik. 4039. 6 au 8
octobre 2002. Avec la cantate BWV 199.
40]
FRÉMEAUX. Small instrumental Ensemble. Soprano : Barbara
Löcher. Trompette : Guy Touvron. Mars 1990. Durée :
18’32.
CD
De Plein Vent / Frémeaux & Associés (France). Avec
la cantate de Scarlatti « Sur les rives du Tibre ».
64]
FRÉMONT, Jean-François. Sinfonie Saint-Julien.
Soprano : Augustin Serraz. Versailles. 2002 ?
CD
Ami SON CP02-01. Avec les cantates BWV 12 et BWV 131.
59]
FUNFGELD, Greg. The Bach Festival Orchestra. Soprano : Ann
Monoyios. Mai 2001. Durée : 16’54
Eglise
presbytérienne. Bethlehem. PA (USA).
CD
Dorian Recordings 90306. Avec l’Oratorio BWV 11 et la cantate
BWV 34.
31]
GARDINER. English Baroque Soloists. Soprano : Emma Kirkby.
Londres, novembre 1983. Durée : 15’41
CD
Philips 411 458-2 ; cassette 411 458-4 et disque vinyle
411 458-1. 1984. Avec le Magnificat
BWV 243.
Reprise
CD Philips 464 672 2. 1983-1985-2005.
58]
GARDINER (volume 8). English Baroque Soloists. Soprano : Malin
Hartelius. Bach Cantata Pilgrimage. Unser Lieben Frauen. Bremen
(D).
28 septembre 2000. Durée : 16’29
CD
Soli Deo Gloria (SDG) 104. Distribution en France = 2005. Avec les
cantates 138,
99 et 100.
[Concert
en l’église Notre-Dame de Brême, 28 septembre 2000
→*C 1160
]
3]
GELHORN. Philarmonia Orchestra. Deuxième enregistrement d’
Elisabeth Schwarzkopf. Londres (Kingsway Hall), octobre 1950.
Durée
: 16’56. Œuvres dirigées par P. Gelhorn, Thurston
Dart et Otto Klemperer.
Disque
HMS ? (GB) et reprise CD EMI Classics “Art”. Avec les
cantates BWV 199, 202 et des airs tirés des cantates BWV 68 et
208
55]
GOEBEL, Reinhard. Musica Antiqua Köln. Soprano : Christine
Schäfer. Cologne, janvier 1997. Durée : 14’37
CD
Deutsche Grammophon « Cantates de mariage ».
Avec les cantates BWV 202 et 210.
-
D‘après BCW, L‘orchestre „Musica Antiqua
Köln“ aurait enregistré la cantate dans la version
de Wilhelm Friedemann Bach…
4]
GRISCHKAT. Bach-Orchester Stuttgart. Soprano Margot Guilleaume. Mai
1951.
Disque
Renaissance X 35 et retirage sous le même label. Avec la
cantate BWV 189.
]
GÜTTLER, Ludwig. Virtuosi Saxoniae. Soprano : Christiane
Oelze. Eglise Saint-Luc, Dresde, novembre 1998. Durée : 16’57
CD
Berlin Classics 0017242 BC. « Solo Cantatas ».
Reprise
CD Dresden Classics « Bach made in Germany. Volume V/3.
Avec les cantates BWV 169, 54 et 82 (version pour basse).
30]
HAGER, Leopold. Orchestre symphonique de la Radio/TV de Luxembourg.
Soprano : Elisabeth Parcells. Septembre 1983.
Durée :
17’32. CD Forlane. Avec le concerto brandebourgeois n° 2 et
la Suite pour orchestre n° 5.
72]
HAÏM. Le Concert d’Astrée. Nathalie Dessay.
Notre-Dame du Liban, novembre 2008. Durée : 16’33
CD
Virgin Classics 50999 5193145 2 1. 2008. Avec les cantates BWV 82a et
199.
73]
HASELBÖCK, Martin. Musica Angelica Baroque Orchestra. Soprano :
Dominique Labelle. Durée : 17’48
CD
NCA « J.S. Bach : Cantatas. Avec les cantates BWV 49
et 82.
*6]
HEILLER, Anton. Orchestre de l’Opéra de Vienne.
Soprano : Teresa Stich-Randall. Vienne (A). 1952. Durée :
19’24
Disque
Amadeo AVRD –6004. (A Vanguard Recording). Avec la cantate BWV
209.
56]
HEGBEE, Dale. Carolina Baroque. . Soprano : Teresa Radomski.
Salisbury. North Carolina (USA). 7 novembre 1999. Durée :
17’55
CD
Carolina Baroque. Avec des œuvres de Haendel.
52]
HOCHREITER, Karl. Bach-Collegium Berlin. Soprano : Regina
Schudel. Eglise du souvenir due l’Empereur Guillaume Ier.
Berlin. Mai
1998.
Durée : 18’24. CD Beoton. Avec des œuvres
instrumentales de Haendel, Pergolèse, Telemann, Scarlatti.
34]
HORNUNG, Andreas. Arrangement pour soprano, trompette et orgue par
Helmut Burnefeld (1983). Enregistrement en l’église
Saint-
Michel
à Heidenheim (D) en juillet et septembre 1986. Disque DMP2
(Dörte Maria Packeiser).
44]
HUGGET, Monica. Ensemble Sonnerie. Soprano : Nancy Argenta. Londres.
Février 1993. Durée : 17’30
CD
Virgin Veritas (coffret de 2 CD). 7243 5 61644 20. 1994. + Deuxième
tirage. Avec les cantates BWV 82a et 199.
17]
JANIGRO, Antonio. Angelicum Orchestra. Soprano : Margherita
Rinaldi. 1965-1967 ? Disque Musical Heritage Society 889
Avec
la cantate BWV 199.
5]
JOCHUM. Bayerischer Rundfunk Symphonieorchester. Troisième
enregistrement d’ Elisabeth Schwarzkopf. 1951. Durée :
16’39
Disque ?
et reprise en coffret de 2 CD « Bella Voce ».
Avec des œuvres de Mozart.
14]
KIPNIS, Igor. The Igor Kipnis Baroque Ensemble. Soprano :
Eleanor Steber. Vers 1962 au Festival musical de Syracuse (I.
Sicile).
Disque
Syracuse Stand, volume 2. Avec la cantate « Le
berger fidèle »
de J.Ph. Rameau.
47]
KLEIN, Emil. Hamburger Solisten. Soprano : Hellen Kwon.
Hamburg ? Août 1995. Durée : 16’58
CE
Arte Nova Classics 74321-30458-2. Avec des sinfonias de J. Chr. Bach
et l’Exultate
Jubilate, KV 165 de
Mozart.
60]
KOOPMAN (volume 19). The Amsterdam Baroque Orchestra & Choir.
Soprano : Marlis Petersen. Waalse Kerk. Amsterdam (NL).
21
et 27 juin 2001. Durée : 16’07. CD Antoine Marchand CC
72219. Distribution en France, octobre 2005.
25]
LEONHARDT (volume 14). Knabenchor Hannover. Leonhardt-Consort. 1976.
Durée : 18’
Disque
Teldec 6.35304-00-501-503. SKW 14/1-2 BR 2. Das
Kantatenwerk
(volume 14).
CD
(D). Teldec 4509-91757 2. Das
Kantatenwerk - Sacred Cantatas.
Volume 3. Coffret de six CD avec les cantates BWV 37 à 60.
CD
Teldec 242 422-2. Das
Kantatenwerk (volume
14).
Reprise
Bach 2000.
Teldec, volume 2. Coffret de 15 CD. Septembre 1999. Cantates 48 à
52. 54 à 69. BWV 69a. BWV 70 à 99.
Reprise
Warner Classics 8573-81199-5 (en CD séparé, volume 16).
2006.
57]
LEUSINK. Holland Boys Choir. Netherlands Bach Collegium. Soprano :
Ruth Holton. Eglise Saint-Nicolas d’Elburg (NL).
Printemps
2000. Durée : 18’13. Bach Edition. 2000. CD Brilliant
Classics Volume XVIII. Cantates, volume 9 – 99377 2/129
Reprise
Bach Edition. 2006. CD Brilliant Classics IV –
93102 12-88. Avec les cantates, 32 et 14.
68]
LEWIS, J. Reilly. Washington Bach Consort. Soprano : Elisabeth
Futral. Washington D.C. USA. Mars 2006 ? Durée : 17’38
CD
Lyrichord 8069. Avec les cantates BWV 209 et 210.
8]
MAC MILLAN, Sir Ernest. Chamber Orchestra. Soprano : Lois Marshall.
1953 ? 1954. GB.
Disque
Hallemark avec l’Exultate
Jubilate” de
Mozart.
28]
MARRINER. Academy of St-Martin in the Fields. Soprano : Helen Donath.
Décembre 1982 – août 1983. Durée : 15’53
Coffret
de 2 CD EMI Classics. “Trumpet Concertos & Cantatas”.
Avec des œuvres de Vivaldi, Albinoni, Stölzel et
Scarlatti.
Reprise
en 2 CD EMI Classics 7243 5 68752 2 7 1985- 1995. Avec les cantates
BWV 80, 140, 106, 82 et 147.
70]
MÜLLER-BRÜHL, Helmut. Kölner Kammerorchester.
Soprano : Siri Thornhill. Cologne (D). 19 au 22 février
2007 . Durée : 17’24
CD
Naxos 8.570453D. Avec les cantates BWV 52, 84 et 199.
21]
MATTHAEI, Gottfried. Epiphanien Kantorei und Orchester. Soprano :
Brigitte Ganady. Live Berlin-Charlottenburg (D), 20 février
1971.
Report CD Mixtur Schallplatten 327. Avec la cantate BWV 132 et des
œuvres de Praetorius et Schütz.
22]
MASUR, Kurt. Gewandhausorchester Leipzig. Soprano : Adele Stolte.
Durée : 18’41
Disque
Eterna 8 26 207 (ex RDA). 1971. Avec la cantate BWV 202.
Reprise
CD Berlin Classics/Eterna 31782. Années 1980. Avec les
cantztes BWV 199 et 202.
18]
MORIARTY, John. Orchestre de chambre de Copenhague. . Soprano :
Carole Bogard. Durée : 17’14
Disque
Parnassus 1969. Avec des œuvres de Scarlatti et Haendel.
7]
MÜNCHINGER, Karl. Stuttgarter Kammerorchester. Soprano : Suzanne
Danco. Londres, septembre 1953. Durée : 18’35
Disque
? Reprise en coffret de 2 CD „Testament“ avec des œuvres
de Schütz, Caccini, Caldara, etc.
Reprise
en CD Pearl avec les Concertos brandebourgeois.
51]
OTTO, Wolfram. Kammerorchester der Jenaer Philarmonie. Soprano :
Gottlobe Gebauer (?) 1997.
CD
Wagner Music“Soli Deo Gloria“.
41]
PIENING, Reinhard. Kammerorchester pro Muica. Soprano : Toshiko
Tsunemori. Eglise de la Trinité. Hambourg-Hohenhorst (D).
Live,
15 et 17 avril 1990. CD Fontec 3197. Avec la cantate BWV 209.
50]
POLYAK, Josef. Orchesterverein Bad Säckingen. Soprano : Regine
Barth-Bessei. Bad Säckingen (D). Janvier 1997.
Durée
: 17’34. CD Sûdkurier Musikbox. Avec une œuvre
„Adagio“
inédite de Verdi.
33]
POMMER, Max. Neues Bachisches Collegium Musicum Leipzig. Soprano :
Monika Frimmer. Leipzig Paul-Gerhardt-Kirche.
Durée
: 18’08. Disque Eterna 827 887 et cassette Capriccio CC 27
149. Avec les cantates BWV 14 et 143.
Reprise
en coffret de 2 CD Capriccio 10151. 2000. Avec les cantates 82, 199
et les motets.
Reprise
CD Capriccio 5014. 2009. Avec les cantates BWV 56 et 199.
69]
RADU, Valentin. Amadeus Baroque Ensemble. Philadelphie. PA. USA.
Janvier 2007. Durée : 16’18
CD
Lyrichord LEMS 8058. Avec des pièces d’orgue de Bach et
des œuvres instrumentales de Haendel et Vivaldi.
1]
RAMIN. Soli & Thomanerchor. Orch.
Gewandhaus Leipzig. Enregistrement, avril 1948. Durée : 19‘53
Disques
Corona RDA VEB (ex RDA), 1966-1965 ? Reprise disque Eterna
820-526 « Kantaten, vol. 11 ». Avec la cantate
BWV 138
Reprise
CD « Kantaten, volume 8 » (coffret de 9 CD)
Avec les cantates BWV 95 et 79.
Reprise
CD Berlin Classics 090982BC. Historische
Aufahmen mit Günther Ramin.
Coffret
de 12 CD. 1997. Avec les cantates BWV 95 et 79.
Reprise
CD
Leipzig Classics 001808 2BC « Cantatas
II / Bach in Germany ».
Volume
I/8. 1999.
Avec les cantates BWV 95 et 79
12]
RICHTER. Münchener Bach Orchestra. Soprano : Maria Stader.
Herkules Saal. Munich, août 1959. Durée : 17‘46
Disque
Archiv-Produktion198027.
1ère
version août 1959. Avec la cantate 202.
Reprise
en coffret de 6 CD
Archiv Produktion 5. 439392-2. (volume IV). 1994. Sonntage nach
Trinitatis I.
Reprise
en coffret Archiv Produktion. Les enregistrements de Karl Richter en
un seul coffret de 26 CD.
CD
439392-2 [58’52]. BWV 51 (17’46). Avec les cantates. BWV
100 et BWV 27.
24]
RICHTER (2e
version). Chœur
et orchestre Bach de Munich. Edith Mathis. Durée : 17’49
Disque
Archiv Produktion 2533115 „Meisterwerke, volume 5. Cantates,
volume 1. 1972. Durée : 17’46. Avec la cantate BWV 199.
Disque
Archiv Produktion 30 2722 019 (volume IV). Coffret de 11 disques.
Avec la cantate BWV 199.
CD
Archiv Produktion (vers 1989). K. Richter. Avec les cantates BWV 93
et 129.
Reprise
en coffret de 3 CD
Archiv Produktion 413.646-2.
Reprise
CD Archiv Galleria 427 115-2.
35]
RIFKIN, Joshua. The Bach Ensemble. Soprano : Julianne Baird. New
York. Octobre 1986. Durée : 17’41
CD
L‘Oiseau-Lyre Florilegium. 1990. Avec la cantate BWV 140.
Reprise
en coffret de 2 CD Edition L‘Oiseau-Lyre. Avec les cantates
BWV 147, 80, 140, 8 et 78.
Reprise
CD L‘Oiseau-Lyre/Decca. « Hochzeitskantate
». Avec les cantates BWV 202 et 209.
29]
RILLING. Württembergisches Kammerorchester Heilbronn. Soprano :
Arleen Auger. Septembre 1983. Durée : 17’43
Le
diapason utilisé est „440“, celui connu à
Saint-Thomas à Leipzig.
Disque
(D). Die
Bach Kantate.
Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98744. 1984. Avec les cantates
BWV 159, 145.
CD.
Die
Bach Kantate
(volume
4). Hänssler Classic. Laudate 98855. 1983. Avec les cantates BWV
56 et 82.
CD
Hänssler edition
bachakademie
(volume 17). Hänssler-Verlag 92.017. 1999.
15]
RISTENPART, Karl. Orchestre de chambre de la Sarre. Soprano : Teresa
Stich-Randall (son 2e
enregistrement). Trompette : Maurice
André.
Live, Sarrelouis (D), 3 mars 1956. Durée : 19’56
Disque
Club français du disque n° 305. « Hommage
à Teresa Stich-Randall ».
Avec des œuvres de Schubert et Haendel.
Reprise
CD Nonesuch (USA) H-710111. Avec le Magnificat
BWV 243.
Reprise
CD Accord 149052 (Avec l’Exultate
Jubilate
de Mozart KV 165 dirigé par K. Ristenpart).
Autre
tirage Accord en CD (F) sous le titre « Versions
historiques » avec le report intégral de
l’enregistrement du Club français du
disque
(ci-dessus).
Reprise
CD Le Chant du monde (H.M. France) LDC 278903. Avec l’Exultate
Jubilate
de Mozart KV 165 (dirigé par Ernest Ansermet).
39]
SCHREIER, Peter. Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach. Soprano :
Barbara Hendricks. Berlin Eglise du Christ, juillet 1989
CD
EMI Classics « Bach Kantaten ». Deux tirages :
EMI Classics et VSM/EMI Classics. Avec les cantates BWV 82a, BWV 202
et 208
18]
SCHRÖDER, Jaap. Concerto Amsterdam /Leonhardt Consort. Agnes
Giebel (son 2e
enregistrement). Trompette : Maurice André.
Durée :
17’17. Disques Teldec SAWT 9513 et 217211 (vers 1966). Avec la
cantate BWV 202.
Reprise
disque Telefunken Pathé. CTB 2113. Janvier 1966. Avec la
cantate BWV 202.
10]
SANZOGNO, Nino. Orchestra Sinfonica della RAI di Roma. Soprano :
Marylin Horne. Rome, mai 1959. Durée : 20’09
Disque ?
Reprise CD Bongiovani (vers 1995) « Il Mito dell’
Opera 1905-1975 ». Reprise en coffret de 2 CD sous même
label des
enregistrements
de Marylin Horne avec des œuvres de Haendel, Beethoven, Wagner,
Berlioz.
46]
SJÖKVIST, Gustaf. Stockholmer Kammerorchester. Soprano :
Edita Gruberova. Eglise Maria-Magdalena. Stockholm (SV).
Décembre
1994. Durée : 18’03. CD Nightingale Classics
(Koch). Avec des œuvres de Haendel et Mozart.
37]
SONDECKIS, Saulius. Lithuanian Chamber Orchestra. Soprano :
Beatrice Parra. Live 11 décembre 1987 Moscou. Art Museum.
Russland.
Durée : 18’02. CD Melodiya. Avec la cantate BWV
209.
62]
STEPENER, Daniel. Music from Aston Magna. Soprano : Dominique
Labelle. Brandeis University. Waltham (Mass). USA. Juillet et
août
2002. Durée : 17’04. CD Centaur Records CRC 2690.
Avec les cantates BWV 54, 82 et 199.
2]
SUSSKIND. Philarmonia Orchestra. Soprano : Elisabeth Schwarzkopf.
Londres (Kingsway Hall), mai 1948. Durée : 16’43
Disque
EMI. Reprise CD “Testament” SBT 2172. 1999.
Enregistrements d’Elisabeth Schwarzkopf, de 1946 à 1952.
Reprise
en coffret de 2 CD, avec des œuvres de Mozart, Arne, Schubert,
Richard Strauss et Wolf.
66]
SUZUKI (volume 30). Bach Collegium Japan. Carolyn Sampson. Kobe Shoin
Women‘s University Chapel. Japan. Septembre 2005
CD
BIS-SACD-1471. 2005-2006. Durée : 17’01. le Avec
BWV 1127 et extrait de la cantate BWV 210.
42]
THOMAS, Jeffrey. American Bach Soloists. Soprano : Julianne
Baird. Eglise Saint-Joseph. Belvedere. Californie (USA), avril et
octobre
1990. Durée : 16’38. CD Koch International
Classics. « Solo Cantatas ». Avec les cantates
BWV 54, 55 et 82.
11]
THOMAS, Kurt. Gewandhausorchester Leipzig. Soprano : Agnes
Giebel. Thomaskirche Leipzig, juillet et décembre 1959.
Durée : 20’05
Disque
Eterna 820073 (ex RDA. 1960) avec la cantate BWV 71.
Reprise
Eterna 520269 (un disque vinyle 45 tours avec seulement les
mouvements 1 et 4 de la cantate).
Disques
EMI/Electrola STE 80.494 et Da Capo Art C047 28588 (vers 1970).
Reprise
CD Berlin Classics 0092002&C. LC 6203. Avec le Magnificat
BWV 243 et la cantate
BWV 59.
Reprise
CD Leipzig Classics « Bach made in Germany »,
volume Cantatas II.
27]
VOORBERG, Marinus. Amsterdamer Kammerorchester. Soprano : Lucia
Popp. Amsterdam (NL). 1980. Durée : 17’51
CD
PILZ Acanta. Deux présentations, la seconde (Arts Archives
43015) avec la participation de Carole Dawn Reinhart, trompette,
jouant
différentes arias de Telemann et Haendel.
65]
WALKER, Antony. Orchestra of the Antipodes. Soprano : Emma
Kirkby. Australie. Août 2005. Durée : 16’55
CD
« Magnificat » ABC Classics 476525-5. 2006.
Avec des œuvres de Haendel, Vivaldi et Hayes.
9
] WERNER, Fritz. Südwestfunk-Orchester Baden-Baden. Soprano :
Ingeborg Reichelt.
Disque.
1er
enregistrement. Erato LDE 3059. Avec la cantate BWV 104. Temple
protestant de Weinsberg (D). Mars 1957. Durée : 21’01
Disque
Erato STU 70341 (stéréo). « Les grandes
Cantates, volume 2. Juillet 1966. Avec la cantate BWV 11.
2e
enregistrement de Fritz Werner.
23]
WERNER, Fritz (2e
enregistrement). Württembergisches Kammerorchester. Soprano :
Emiko Liyama. Trompette : Maurice André.
Schwaigern
(D), octobre 1972. Durée : 18’50
Disque
Erato STU 70664. Volume 25 Avec la cantate BWV 92.
Avec la cantate BWV
92.
Report
en coffret de 10 CD Warner Classics, volume 2. 2004.
20
] WINSCHERMANN, Helmut. Deutsche Bachsolisten. Soprano : Elly
Ameling. Trompette : Maurice André. Mars 1970.
Disque
Philips (version isolée, vers 1970) avec plusieurs tirages du
même enregistrement : Coffret Philips 6770049 « 10
Festkantaten ».
Reprise
en coffret de trois puis dix disques Philips 6542806-806 à
810. .
Reprise
en coffret de 5 CD Philips Classics 454 349-2 (13
cantates sacrées et 13 Sinfonias).
1996.
26]
WINSCHERMANN, Helmut (2e
enregistrement). Deutsche Bachsolisten. Soprano : Edita
Gruberova. Durée : 16’49
Disque
RCA Red Seal ARL 1-3715. Année s 1975-1980. Avec la cantate
BWV 199.
Reprise
CD RCA 14135. Laserlight Digital 1993. Avec concertos pour flûte
BWV 1064 et BWV 1057.
38]
WRIGHT, Simon. Philarmonia Orchestra. Soprano : Helen Field.
Janvier 1988. Durée : 18’48
CD
Wallace Collection « Arias for Soprano and Trumpet ».
Reprise CD Nimbus Records. Arias de Haendel et Scarlatti.
Deux
enregistrement sur lesquels ne sont possédés que des
renseignements fragmentaires :
*45]
Incomplet : Clint Van Der Linde. Boy Soprano : Clint Van
Der Linde. CD PVC Music 1993.
*48]
PLIQUETT, Joachim. Deutsche Kammer-Virtuosen Berlin. Soprano :
Melanie Kreuter. Berlin ? Milieu des années 1990 ?
CD
? Avec des œuvres instrumentales non spécifiées.
MOUVEMENTS
INDIVIDUELS BWV 51
Compilation
de 17 enregistrements partiels M-1 à M-17. Aryeh Oron, de
septembre 2001 à janvier 2010. Les mouvements 1 et 5 de la
cantate sont les plus enregistrés, ainsi que de nombreux
arrangements pour orgue et trompette.
ANNEXE
BWV 51
PHILIPP
SPITTA
SPITTA,
Philipp : Johann
Sebastian Bach.
Sous-titré : « His
work and influence on the Music of Germany 1685-1750 ».
Novello
& Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes.
Volume
II, pages 473, 475
Cantates
diverses : « La cantate « Jauchzet
Gott » une
« tonique » cantate pour voix de soprano ne
possède pas de connexion avec l’épître ou
l’évangile du jour. Elle contient une fantaisie-choral
« Nun Lob
mein Seel den Herren »
et s’achève avec un Alleluia,
de forme. Elle semble avoir été destinée pour
une circonstance sur laquelle nous ne pouvons que conjecturer.
[Note
542] : « L’indication [en tête de la
partition] et in ogni
tempo l’atteste.
Le texte [de la cantate] fut modifié plus tard [Voir BG. XII2,
page 9). Les modifications dans la première aria nous
permettent de conclure qu’il [le texte] aurait pu être
destiné à la fête de la Saint-Michel peut-être
célébrée en 1737, le jour de la Saint-Michel
quand celle tomba le même jour que le quinzième dimanche
après la Trinité »
DIVERS
Sans
précisions :
*34]
Uniquement identifié le jeune garçon soliste Allan
Bergius. Concert du 24 septembre 1984 sous le titre « Virtuose
Musik für Soprano
und Orchester.
+ Mozart « Exultate
Jubilate »
KV 165. Un disque vinyle.
C.
Role. Janvier 2011
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