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C. Role. Janvier 2011
CANTATE BWV 51
JAUCHZET GOTT IN ALLEN LANDEN
Exaltez Dieu en tous pays !
KANTATE ZUM 15. SONNTAG NACH TRINITATIS et In ogni Tempo
Cantate pour le 15e dimanche après la Trinité et „Pour tous les temps“ Leipzig, 1729 ? 17 septembre 1730 (?) – 1731 (Dresde ?)
AVERTISSEMENT

Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes (essentiellement de langue française), des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2010). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach. Outre les quelques  interventions « CR » identifiées par des parenthèses [...] le rédacteur précise qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté le nom des auteurs sélectionnés. A cet effet il a indiqué clairement, entre guillemets «…» toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux. Rendons à César...

ABRÉVIATIONS
(A) = la majeur
(B) = si bémol majeur
BB / SPK = Bach Bibliothek / Staatsbibliothek Preussicher Kulturbesitz
B.c. = Basse continue ou continuo
BCW = Bach Cantatas Website
BD = Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG = Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig, 1851-1899). J. S. Bach Werke. Gesamtausgabe (édition d’ensemble) der Bachgesellschaft
BJ = Bach-Jahrbuch
(C) = ut majeur. (c) = ut mineur
D = Deutschland
(D) = Ré majeur – (d) = ré mineur
(E) = (mi – (Es) = mi bémol majeur
EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch.
(F) = fa
(G) = Sol majeur. (g) = sol mineur
GB = Grande Bretagne / Angleterre
(H) = si
NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955)
NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée en 1900)
OP = Original Partitur (partition autographe)
Ost = Original Stimmen (parties séparées originales)
P = Partition = Partitur
PBJ = Petite Bible de Jérusalem
PKB = Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin
St. = Parties séparées = Stimmen

La première lettre -en gras- d’un mot du texte de la cantate indique la majuscule de la langue allemande. Dans le corps de ce même texte allemand, le mot ou groupe de mots mis en italiques désignent un affect particulier ou un « accident remarquable.


DATATION BWV 51

Leipzig 17 septembre 1730 ? C‘est la date communément admise. Une nouvelle exécution possible en 1737 ?

BCW : « Christoph Wolff, dans son article paru dans le New Grove (2003) écrit : « en septembre 1731, Bach fut à Dresde pour la représentation de la „première“, le 13 septembre, de l‘opéra Cleophide, de Hasse. Il donna deux concerts d‘orgue (orgue Silbermann) à l‘église Sainte-Sophie (19 et 20 septembre) ainsi qu‘un autre à la cour de Dresde, comme le rapportent avec ditirambe différents journaux…» [suit un long développement sur le musicien Hasse, relation et ami de Jean-Sébastien Bach, donc présent à Dresde en septembre, avec sa femme Faustina, cantatrice célèbre de l‘époque.. chanta-t-elle la cantate de Bach ? …le problème demeure : Faustina-Hasse-Bordoni était-elle capable de chanter les quatre contre-ut que la partition (mouvement 4) requiert ?]
BRAATZ [Provenance] : « Dresde, 1731 est peu probable (Alfred Dürr). Peut-être avant lors du voyage de Bach (absent de Leipzig) à partir du 20 mars 1729 pour une destination inconnue.
Vers 1750 [après la mort de son père], Wilhelm Friedemann Bach utilisa la partition de la cantate BWV 51 pour une exécution à Halle (Saxe). Il y ajouta une deuxième trompette et des timbales. La seconde trompette est dérivée principalement de la partie du deuxième violon. L‘édition de la NBA a intégré ces nouvelles parties dans son édition KB. L‘orchestre „Musica Antiqua Köln“ a enregistré la cantate BWV 51 dans la version de Wilhelm Friedemann Bach.
CHAZOT [BCW] : L‘auteur écrit que c’est, peut-être, la forme remaniée d’une cantate composée à Weimar, tout au moins les trois premiers mouvements d’une écriture soignée contrastant avec celle des mouvements 4 et 5 qui sont aussi d’un style substantiellement différent…Il n’est pas assuré que cette cantate ait été finalement chantée ; peut-être même a-t-elle servi de « banc d’essai » pour la conception d’une œuvre plus ambitieuse…»
GARDINER : «…Est-ce faire preuve de trop d’imagination que d’entendre dans cette musique les tendres sentiments de Bach pour sa seconde épouse, Anna Magdalena ? Comme elle-même était une Kammersängerin des plus accomplies, il se pourrait qu’ils aient donné ensemble cette œuvre [la cantate BWV 51] à la cour de Weissenfels dans les années 1730 ».
HERZ : 1729 ou 1731. Ancienne datation 1731 ou 1732.
HIRSCH : Classement CN 186 (Die chronologisch Nummer = numérotation chronologique).
Chronologie (Alfred Dürr). 1730 : BWV 190a (25 juin) – BWV 120b (26 juin) – Anhang 4 (27 juin) – Anhang 3 ( 25 août) –
*BWV 51 (17 septembre) – BWV 192 (31 octobre).
HOFMANN : «…La partition originale et les parties séparées, si l’on se fie au papier et à l’analyse graphologique, doivent dater de 1730 et il semble que la date de création ait été le quinzième dimanche après la Trinité, c'est-à-dire le 17 septembre…On croit cependant que Bach n’a pas prévu cette cantate pour accompagner l’office religieux de ce dimanche mais plutôt pour une autre occasion. En effet, l’effectif qui comprend une partie de trompette soliste correspond plutôt, selon les coutumes de l’époque baroque, à une fête particulière de la vie religieuse, publique ou de la cour plutôt qu’à un dimanche ordinaire après la Trinité.
La page titre de la partition autographe porte la mention Dominica 15 post Trinitatis et In ogni Tempo », c'est-à-dire « quinzième dimanche après la Trinité et pour tous les temps ». Cette double indication, un fait unique dans la production de Bach, est inhabituelle et semble renvoyer à une autre circonstance… De nouvelles considérations laissent supposer que Bach aurait composé cette cantate pour la cour de Weissenfels où ce type d’œuvres pour voix seule était particulièrement goûtée, notamment à l’anniversaire du duc Christian de Saxe-Weissenfels ainsi qu’à celui de son épouse…. En février 1729, il sera encore invité pour les festivités prévues autour de l’anniversaire du duc et, au cours de ce voyage, recevra le titre de Hofkapellmeister de Saxe-Weissenfels. Il existe donc une relation étroite en cet événement et notre cantate ».
HOFFMANN-ERBRECHT : «…Cette cantate n’a été composée par Bach qu’après la conclusion de ses « séries annuelles ».
MACIA :  «…le fait que ce type de cantate soliste ne soit pas habituel pour cette période [1730]… que le livret anonyme n’ait aucun rapport avec l’évangile du jour [Matthieu 6, 24 à 34 [PBJ. 1462 et 1463] et qu’à cette date Bach n’ait pas écrit de Kirchenmusik pour ce dimanche précis depuis six ans incline à supposer que l’ouvrage est plus ancien et que la destination au quinzième dimanche après la Trinité a été rajoutée pour la circonstance. Certains musicologues estiment que la Cantate BWV 51 est assez ancienne, datant d’avant l’arrivée à Leipzig, et qu’elle a pu être écrite pour la cour de Saxe-Weissenfels…».
MINCHAM [BCW] : « Cette œuvre connue pour avoir été exécutée autour de 1730 fut probablement composée auparavant...»
NEUMANN : 17 septembre 1730 ?
SCHMIEDER : 1731 ou 1732. Cette cantate a pu avoir pour origine une cantate pour l’élection d’un conseil, c’est à dire comme « Rattswahlkantate ?
SCHWEITZER [J.-S. Bach| Le Musicien Poète - Les cantates de 1728 à 1734, page 196] : « Les cantates pour solistes abondent à cette période de la vie de Bach… »
VIGNAL : «…Selon le musicologue Peter Wollny, le matériel de cette cantate fit partie de l’héritage de Wilhelm Friedmann Bach qui la fit exécuter à Halle (Saxe), dans une version plus ou moins altérée, peut-être avant 1750 ».
WOLFF : «…L’œuvre fut probablement créée à une date antérieure [au 17 septembre 1730] pour une occasion inconnue…»


SOURCES BWV 51

PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
Mus. ms. Bach P 104 B. Deutsche Staatsbibliothek Berlin. Anciennement Berlin-Est.
[Hypothèse non vérifiée : Il se pourrait que l’autographe de cette cantate, avec de nouveaux instruments ajoutés par Wilhelm Friedmann, ait aussi servi à une exécution à Halle, à une date incertaine (vers 1750). Dans ce cas il est légitime de se poser la question : est-ce que la cantate fit partie de l’héritage de Wilhelm Friedmann [ou lui fut-il simplement communiqué] avant que de revenir à Carl Philipp ? Des annotations postérieures dues à Carl Philipp et attestées par l’ancienne BGA puis par la NBG font bien penser que ce fut Carl Philipp Emmanuel qui en fut le détenteur]. Plus tard, on retrouve l’autographe à la Singakademie de Berlin (avec des annotations de Zelter) et enfin à la Bibliothèque royale de Berlin, vers en 1855 ».
AUDUS : « La cantate BWV 51 pourrait avoir été écrite pour l’un des cinq sopranos formés à l’école italienne arrivés à la cour de Dresde durant l'été 1730, peut-être le castrat Giovanni Bindi…»
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 39] : « L’autographe de cette cantate fit partie de l’héritage de Carl Philipp Emanuel Bach dont le catalogue fut publié à Hambourg en 1790, par Gottlieb Friedrich Schniebes sous le titre « Verzeichniss des musikalischen Nachlasses des verstorbenen Cappelmeisters Carl Philipp Emanuel Bach ». La section contenant les œuvres de Jean-Sébastien Bach comprend 86 cantates sacrées et d’autres pièces vocales et instrumentales…
BG. : La partition autographe et les parties séparées sont à la Bibliothèque royale à Berlin… »
Titre pris à la couverture de la partition : « Dominica 15 post Trinitatis | et | in ogni Tempo | Jauchzet Gott in allen Landen | à Soprano solo, 1 Tromba (2 Tromba et Tamb.) 2 Violini, Viola e Continuo di Joh. Seb. Bach ».
Plus tard, de la main de C. Ph. E. Bach, annotations sur les parties de violons I et II et du continuo.
BRAATZ [BCW, 26 juillet 2008] : Quatre folios (environ 35, 5 x 22) sous couverture marron avec titre autographe en haut de la première page. Il a été avancé qu‘il pourrait s‘agir d‘une „copie révisée“.
Existent des copies (quatre), rédigées dans la seconde moitié du dix-huitième puis au début et courant du 19e siècle.
HERZ : filigrane „MA“.
HOFMANN : «…Les recherches consacrées à Bach n’ont pu cependant éclaircir toutes les énigmes au sujet de cette œuvre. La partition originale et les parties séparées, si l’on se fie au papier et à l’analyse graphologique, doivent dater de 1730 et il semble que la date de création ait été le quinzième dimanche après la Trinité, c’est à dire le 17 septembre. On croit cependant que Bach n’a pas prévu cette cantate pour accompagner l’office religieux de ce dimanche, mais plutôt pour une autre occasion… une fête particulière de la vie religieuse, publique ou de la cour…Les exigences de la partie vocale qui pouvait être assignée à une chanteuse professionnelle ou à un castrato, dépassent tout ce que Bach avait jusqu’alors réclamé d’un soliste soprano…Bien que la cantate soit une œuvre religieuse, elle est dans l’esprit d’un concerto instrumental italien ».
MACIA :  «…sur la partition, le Cantor a mentionné lui-même  « pour le quinzième dimanche après la Trinité » et « per ogni tempo », double précision , unique dans son œuvre.. »
SCHMIEDER : 8 feuilles et 16 pages autographes de musique in 4°
WOLFF : «…Les sources originales subsistantes (partition et parties vocales et instrumentales) n’offrent malheureusement aucun indice supplémentaire pour retracer l’histoire de cette œuvre, exceptée cette information selon laquelle après 1730, une représentation supplémentaire au moins fut donnée.. »

PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Mus. ms. Bach. St 49 M. Berlin Preußicher Kulturbesitz. Anciennement Marburg, Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem.
Bel autographe de la partie de soprano.
BCW [Thomas Braatz/Commentary]. … fait vraiment curieux, Bach copia seulement la partie du soprano… Johann Ludwig Krebs copia le reste, à l‘exception de la plupart des doubles (violons, b.c…)…
BRAATZ [BCW/Provenance, 26 juillet 2008] : Dix parties séparées ayant appartenu à C. Ph. E. Bach (à la mort de son père) où l‘on reconnaît l‘écriture de l‘élève préféré, Krebs. Les parties Tromba II et Tympani ont été ajoutées du vivant de Bach (avant 1750) par son fils Wilhelm Friedemann, pour une exécution à Halle (marque „Halle“ sur ces parties).
Doubles de ces parties séparées, par quatre copistes non identifiés, plus deux parties du continuo avec annotations de Bach ajoutées à la basse figurée.
HERZ : L‘auteur a repéré l‘écriture de Johann Ludwig Krebs, élève de Bach.
MACIA :  «…Le matériel qui nous est parvenu datant de 1730, tout laisse à penser que l’ouvrage a été joué, et peut-être créé le 17 septembre de cette année là…»
ROMIJN : « L’indication « per ogni Tempo » figure sur les parties instrumentales ».
SCHMIEDER : Douze parties séparées, in 4° ; seule la partie de soprano est autographe.


ÉDITIONS
SOCIÉTÉ BACH = BACH-GESELLSCHAFT (BG)
BG Jg. XII2, (12e année). Pages 3 à 24. Préface de Wihlelm Rust (juillet 1863). Avec les cantates BWV 51 à 60.
[Partition BG dans le coffret Teldec / Gustav Leonhardt, volume14. 1976].

NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE (NBA).
KANTATEN SERIE I/ BAND 22. KANTATEN ZUM 15 SONNTAG NACH TRINITATIS
Bärenreiter Verlag BA 5069. 1987. Matthias Wendt. 5 Fac-similés.
Avec les cantates BWV 138, et 99.
BWV 51. Pages 79 à 109. Autographes. Titelblatt mit dem von C.P.E. Bach geschrieben Zusatz ; 2 Trombe / e/ Tamb. (Deutsche Staatsbibliothek Berlin. Mus. ms. Bach P 104)
-Bl.1r der Autograph Partitur (Deutsche Staatsbibliothek Berlin. Mus. ms. Bach P 104). Beginn des Satzes 1
Bl. 1r der autographen Stimme Soprano Solo. Staatsbibliothek zu Berlin Preußicher Kulturbesitz. Berlin/West. Mus. ms. Bach. St 49 [satz 1]
Kritischer Bericht (commentaires). BA 5069 41. Matthias Wendt 1987.

AUTRES ÉDITIONS
BÄRENREITER classics.| Bach | Bärenrteiter Urtext.
Sämtliche Kantaten 8 | TP 1288. 2007.
Serie I. Band 22. Kantaten zur 15 Sonntag nach Trinitatis.
Herausgegeben : Mathias Wendt.
Faksimile : BWV 51.
BWV 51. Pages 77 à 109. Bärenreiter-Verlag. Kassel. 1987.

BCW. Partition BGA + Réduction chant et piano.
BREITKOPF & HÄRTEL. Partition = PB 2901. Orchestre, voix et continuo (Max Seiffert) = OB 2168. Voix de soprano = ChB 2220.
Réduction piano et chant (Raphael) = EB 7051 + Réduction piano et chant (Rösler) = EP 1655
2011 : Partition = PB 4551. Réduction chant et piano (28 pages) = EB 7051. Parties séparées (6) = OB 4551.
CARUS-AUSGABEN. Partition avec la voix de soprano. (32 pages) = 29212/00. Partie de trompette = 29212/31
EULENBURG. Edition. N° 1038. Avec une introduction d’Arnold Schering, 1936.
HÄNSSLER. Nouvelle édition, préfacée par Paul Horn empruntant à celle d’Arnold Schering. 1962,
KALMUS STUDY SCORES. N° 820. Volume XVI. New York 1968. Avec les cantates BWV 51 à 57.


PÉRICOPE BWV 51

[Cette cantate BWV sur l’autographe duquel Bach a porté la double mention « 15e dimanche après la Trinité » et « in ogni tempo » n’est donc pas affectée clairement à ce dimanche spécifié, d’autant que les rapport avec l’évangile en sont apparemment absents…]

15e dimanche après la Trinité.
Épître : Galates 5, 25 [PBJ. 1725] : « Puisque l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse aussi agir »
Galates 6, 10 [PBJ. 1725] : « Ainsi donc, tant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien à l’égard de tous et surtout de nos frères dans la foi ».
Évangile : Matthieu 6, 24 à 34 [PBJ. 1462 et 1463]. Les Béatitudes ou Le sermon sur la montagne.
Confiance en Dieu et ne pas s’inquiéter des biens terrestres car Il y pourvoira toujours.
Renvoi éventuel au psaume 23 [PBJ. 820 et 821]. Le Bon Pasteur , psaume de la toute confiance en Dieu ; le psaume de la sollicitude de Yahvé pour le fidèle.
[Le psaume 103 [PBJ. 896] pourrait aussi être cité : « Bénis Yahvé, mon âme…»].

EKG. 15. Sonntag nach Trinitatis.
Entrée : I. Pierre 5 et 7 [PBJ. 1785] : « De toute votre inquiétude déchargez-vous sur lui, car il a soin de vous…»
Psaume 37 [PBJ. 833 à 835]. Le sort du juste et de l’impie.
Cantique. EKG 289. Auf meinen lieben Gott trau ich in Angst und Not.
Épître : Galates 5, 25 et 6, 10 [PBJ. 1725].
Évangile : Matthieu 6, 24 à 34 [PBJ.1462 et 1463] : « Voyez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent… ».
Cet évangile est lu également le 7e dimanche après la Trinité Voir aussi les cantates BWV 186 et 187.
[Pour le même dimanche, les cantates BWV 138 (5 septembre 1723), BWV 99 (Leipzig, 17 septembre 1724) et peut-être BWV 19 (aussi pour la saint-Michel, 29 septembre 1726) (1727 - 1728 - 1729 non précisé ?)

Carus-Ausgaben renvoie au psaume 103, à EKG 188 et au Gesangburch 289 (en sol majeur).
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 470] : Cet auteur renvoie à différentes citations bibliques… ainsi les versets 30 et 34, tirés de Matthieu 6 [PBJ. 1462 et 1463] ; paraphrase [?] du psaume 138, 2 [PBJ. 931] : « Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité…» et enfin le psaume 26, 8 [PBJ. 823] : « J’aime la demeure de ta maison et le lieu de séjour de ta gloire…»
MINCHAM [BCW] : «… Dürr a noté que la mention de la destination [de la cantate] « pour le 15e dimanche après la Trinité » fut ajouté plus tard par Bach. Le même et d’autres [musicologues] ont suggéré qu’elle fut destinée (hors le culte luthérien) plutôt à une femme qu’à un jeune garçon soprano [du Thomanerchor], peut-être s’agit-il d’Anna Magdalena Bach elle-même… la possibilité d’un anniversaire de mariage semble être la source la plus probable d’inspiration »


TEXTE BWV 51

Auteur inconnu. Whittaker présume Bach lui-même.
BARTLETT : «…Le texte ne se rapporte à aucune fête particulière, encore qu’il ait été adapté par la suite pour la Saint-Michel (1737). La première exécution en eut probablement lieu le 17 septembre 1730…»
BCW : Selon W. Murray le jeune, J.S. Bach serait probablement lui même l’auteur… Certains passages [vocaux] intégrent différents membres de phrases sans rapport avec le texte initial… A l‘exception du choral de Johann Gramman, le librettiste des autres mouvements est inconnu… une variante relativement importante du texte (vers 1740 ?) dans le premier mouvement et plus brève dans le troisième [textes donnés dans l‘édition de la BGA pourraient être de Bach lui-même. … Dans le mouvement 3, elle semblerait relative à la présence possible, lors d‘une exécution ultérieure [1731, 1740 ?], de personnages ayant grande autorité, comme ce pourrait être le cas de Frédéric Auguxste I [dit Auguste le „Fort“] ou son fils, Auguste II de Saxe, tous deux résidant à Dresde. Le mot „gouvernement“ peut aussi faire songer à une allusion au autorités civiles de Leipzig…
CANTAGREL [Les cantates de J.-B. Bach] : «…en outre, dans les morceaux 1 et 3, Bach a ajouté dans la partie de soprano, par endroits, sous la ligne de texte, une deuxième ligne présentant une variante de texte. On suppose que ces variantes sont destinées à distinguer l’usage de l’œuvre pour le 15e dimanche après la Trinité de celui pour tous les temps…»
GEIRINGER : «  Il se peut que le compositeur soit aussi l’auteur du texte, qui paraphrase habilement des versets des Psaumes ».
HIRSCH : attribution possible au poète Picander (Henrici).
HOFFMANN-ERBRECHT : «…Comme le texte ne semble guère en rapport immédiat avec les leçons du jour, il est probable que le jour de la première exécution (17 septembre 1730) a dû correspondre à quelque autre solennité particulière… »
MACIA :  «…Auteur inconnu…»


GÉNÉRALITÉS BWV 51

AUDUS, Mark [Notice de Mark Audus (2008) dans le disque Virgin d’Emmanuelle Haïm] : A propos de la cantate BWV 51) : « Le texte de la cantate, cependant, n’a que peu de rapport avec les lectures du jour. Le chanteur suggéré est le jeune Christoph Nichelmann (1717-1762), alors âgé de 13 ans (1730) qui avait été admis à la Thomasschule de Leipzig en 1730, devenant très vite l’un des chanteurs de Bach parmi les plus en vue, ainsi que copiste, à l’occasion… Le soliste instrumental était quant à lui, sans l’ombre d’un doute, le premier trompette de Bach, et Stadtmusicus de Leipzig, Gottfried Reiche (1667-1734).
BCW [Aryeh Oron & Thomas Braatz, etc.] : « Renvoi à l’ouvrage de W. Murray Young « The Church Cantatas of J.S. Bach »… Bach fut probablement le librettiste de la cantate solo pour soprano. C’est la cantate la plus fréquemment exécutée de nos jours… Bach du avoir à l’époque [vers 1730] un jeune garçon soprano exceptionnel dans son chœur [de Saint-Thomas]…. Cette cantate montre l’influence italienne sur Bach plus que dans toutes autres cantates … Spitta remarqua que le premier air [de la cantate] fut probablement utilisé pour la fête de Saint-Michel qui tombait toujours le 29 septembre… peut-être qu’il la fit exécuter à nouveau en 1732, année dans laquelle le 15e dimanche après la Trinité et la messe des chandelles tombaient le même jour…»
CANTAGREL [Les cantates de J.-B. Bach] : «…On peut supposer que l’exécution [de cette cantate] le 17 septembre [1730], répond à la présence à Leipzig d’un virtuose capable d’affronter les passages les plus périlleux de la partie de soprano. Il est possible que le soprano ait été le jeune Christoph Nichelmann, alors âgé de treize ans et qui venait d’entrer à l’école Saint-Thomas. Mais on a pu aussi émettre la supposition que la cantate aurait été écrite pour la cour de Dresde et aurait été exécutée par l’un des nombreux castrats qui circulaient alors dans les terres germaniques, en l’occurrence Giovanni Bindi… On peut encore supposer, mais sans la moindre preuve, que la partition aurait pu être destinée à Anna Magdalena…Bach… Quant à la partie de trompette, on peut penser en toute logique qu’elle ait été confiée au fameux Gottfried Reiche… chef des musiciens municipaux [de Leipzig] … qui avait exécuté la cantate d’hommage Preise dein Glück, gesegnete Sachsen BWV 215 [5 octobre 1734]. Rédaction très soignée de la partition… ordonnancement atypique, puisque composé de cinq morceau seulement, tous différents de caractère et de style, le choral intervenant en avant-dernière position, et non en conclusion… »
DÜRR : « Evidente est la similitude avec la forme d’un concerto instrumental. Les solistes, le soprano, les trompettes et de temps en temps le 1er violon se répandent en de longues coloratures fréquemment interrompues mais aussi parfois fréquemment interrompues ou accompagnées par le motif principal de la ritournelle. La seconde aria est construite comme un quasi ostinato de la basse continue. En dépit de la forme concentrée de cette composition, Bach nous donne les exemples de cinq importants principes gouvernant les compositions baroques : Dans 1] = le concerto. Dans 2] = la monodie. En 3] L’ostinato et les variations. En 4] l’élaboration de choral, à une seule voix et en 5] la fugue. c
GARDINER : « l’une des très rares cantates conservées de Bach, réellement populaires avec ses redoutables exigences techniques…»
HALBREICH: «…Brillante cantate concertante pour soprano et trompette, l’une des pages les plus proches des modèles napolitains (Alessandro Scarlatti, notamment) que l’on puisse trouver chez Bach ».
HOFFMANN-ERBRECHT : «…Cette unique composition se révèle comme un produit typique de la dernière manière de Bach en ce domaine : exigeant une haute virtuosité du soprano…(un « Thomaner ») ainsi que du trompette solo…»
ROMIJN : «…l’aspect résolument soliste, quasiment concertant, apparaît dès le mouvement d’ouverture, un véritable mouvement de concerto malgré l’appellation de « aria ».
SCHWEITZER [J.S. Bach, tome 2, page 414] : « Celui qui a étudié avec attention les partitions de Bach, sait qu’il y a de nombreux mouvements [de cantate] qui ne peuvent être rendus pleinement qu’avec la fraîcheur et le timbre de la voix d’un garçon. Peut-être le jour arrivera-t-il où nous pourrons entendre la cantate pour soprano « Jauchzet Gott in allen Landen » (N° 51) à nouveau chanté par la voix d’un jeune garçon » [une espérance (texte écrit vers 1904-1910) qui ne semble pas avoir été réalisée…même par Harnoncourt].
[Ce dernier écrit pourtant dans Le dialogue musical, page 124 : «  Nous réfutons l’opinion couramment répandue, selon laquelle des enfants ne pourraient pas rendre justice à cette musique sur le plan expressif : il y a toujours eu des enfants extrêmement musiciens, qui parviennent très tôt à une force d’expression toute naturelle et parfaitement adéquat. En outre, il faut rappeler que la mue se produisait autrefois trois ou quatre ans plus tard, si bien que Bach pouvait toujours compter sur des sopranos solistes de dix-sept ou dix-huit ans…»]


 DISTRIBUTION BWV 51

NEUMAN. Solo: Sopran. Hohe Trompete ; Streicher ; B.c.
SCHMIEDER. Solo Soprano. Instrumente : Tromba; Viol. I, II; Vla.; Continuo.

BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 470] : «…cette œuvre est caractérisée par l’emploi de la trompette comme instrument obligé… en passages de virtuosité supposant une grande agilité et dont, à défaut de preuves contraires, on n’est que trop tenté de penser qu’ils étaient destinés au grand instrumentiste Gottfried Reiche ».
CANTAGREL [Les cantates de J.-B. Bach] : «…la page de titre porte entre parenthèses, après la mention 1 Tromba (une trompette), l’indication 2 Trombe /e / tamb., qui signifie deux trompettes et timbales. Il s’agit d’une version enrichie [mouvements 1 et 5] d’une seconde partie de trompette et d’une partie de timbales par Wilhelm Friedemann Bach… qui l’a fait jouer dans cette instrumentation. Ces ajouts sont publiés dans le volume critique [KB] correspondant de la NBA ».
MACIA :  «…Composée pour une soprano soliste qui dialogue avec une trompette virtuose, Jauchzet Gott in allen Landen est sans doute l’une des cantates les plus populaire de Bach…» 
PIRRO [L'esthétique de Jean-Sébastien Bach –La traduction du texte, page 279] : « Bach se sert du soprano dans les airs animés, dans les airs brillants, au lyrisme clair et volubile. C’est au soprano qu’il demande de faire teinter des arpèges argentins dans la cantate Jauchzet Gott in allen Landen et dans la cantate Christum wir sollen loben schon. BWV 121…»
ROMIJN : « Il n’est fait appel qu’à un soliste, une soprano, à l’exclusion du chœur, mais la soliste se voit confier une partie d’une effarante difficulté, avec des passages de colorature et un contre-ut (ut 5) digne du plus pur bel canto [dernier mouvement 5] ».


APERÇU BWV 51

1] ARIE SOPRAN. BWV 51/1
JAUCHZET GOTT IN ALLEN LANDEN ! | WAS DER HIMMEL UND DIE WELT / AN GESCHÖPFEN [W. Neumann. Variante : „vor Geschöpfe in OP et „zu an Geschöpfen“ corrigé in OST] IN SICH HÄLT, / MÜSSEN [BGA = „müsse“] DESSEN RUHM ERHÖHEN, / , [variante R. Wustmann : „Soll des Herren Ruhm erhöhen“] UND WIR WOLLEN UNSERM GOTT / GLEICHFALLS ITZT EIN OPFER BRINGEN, / DAß ER UNS KREUZ UND NOT / ALLEZEIT HAT BEIGESTANDEN

Exaltez Dieu en tous pays ! / Que tout ce que le Ciel et la terre / comptent de créatures vivantes / exalte Sa gloire. / Et voici que nous aussi / nous allons rendre hommage à notre Dieu / de nous avoir toujours assistés / dans les souffrances et l’adversité.

Cette arie pourrait avoir été inspirée par le psaume 103 [PBJ. 896 et 897] : « Bénis Yahvé, mon âme…»

Ut majeur (C), 106 mesures, C
BGA. Jg. XII2. Pages 3 à 10 | Cantate für eine Sopranstimme. | ARIA. | Troma I. | Violino I. | Violino II. | Viola. | Soprano. | Continuo
NEUMANN. Ensemble des instruments. Soprano. Forme da-capo.

BARTLETT : «…La cantate commence par un air jubilatoire dont la section initiale traite uniquement le premier vers du texte, et loue Dieu dans des duos brillants de trompette et de soprano. Les sept vers suivants forment la section centrale, plus longue donc que prévu, et dans le relatif mineur…»
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 470] : «…L’aria … est conçue… comme un mouvement de concerto dans lequel sont placés face à face la technique de la « coloratura » vocale et le « passegiato » instrumental, accordant également une fonction concertante au violon I. (c’est avec de bonnes raisons que Marshall [Robert Lewis] a récemment [dans les années 1970-1980] avancé l’hypothèse que cette cantate avait pu être écrite pour la cour de Dresde avec pour destinataire possible le castrat Giovanni Bindi) ».
BG. : L’édition de la BGA donne la variante du texte aux pages 3 à 8.
CANTAGREL [Les cantates de J.-S. Bach] : «…un véritable mouvement de concerto…. La première partie de l’aria (A) ne traite que le premier vers du texte, laissant à la section médiane (B) le soin de développer tout le reste du texte… figuralismes très appuyés, notamment sur « erhöhenexalte »… modulation en mi mineur pour souligner le dolorisme du vers « Dass er uns in Kreuz und Not »…. »
GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach] : «…Bach a dû disposer d’un chanteur de tout premier ordre (soprano d’enfant ou fausset d’étudiant), car la partie vocale exige un virtuose. Il écrivit aussi pour cette cantate une partie de trompette presque aussi difficile, créant ainsi une sorte de double concerto d’un caractère sans égal… l’aria en do majeur éclatant, présente les deux solistes avec un accompagnement des cordes…»
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs, page 14] : A repéré le symbole musical de la croix sur le mot « Kreuz » = e, d, f, e. [page 73] : mélisme de 41 notes (mesures 19 à 22) sur « jauchzen - exaltez ». le nombre 41 est aussi l’équivalent de « J.S. Bach ». 
HOFMANN : «…L’aria qui ouvre la cantate est tout à fait structurée d’après le modèle d’un mouvement de concerto avec ses passages tutti et solo et débute avec une ritournelle de concerto qui aurait pu tout aussi bien ouvrir l’un des Concertos brandebourgeois. La première partie du thème est remarquable avec son traitement en accord parfait manifestement conçu pour la trompette…»
HOFFMANN-ERBRECHT : «…mouvement concertant… avec sa technique de la ritournelle et ses amples coloratures exprimant la joie, produit, grâce à sa substance motivique si homogène, l’impression d’une extraordinaire unité, ce qui caractérise aussi les morceaux suivants ».
LEMAÎTRE : «…Dès le début du premier air, la trompette impose un grand unisson sur l‘accord parfait de do majeur… des vocalises décoratives affectant le verbe „jauchzen“ reviennent à la voix qui manifeste sa joie à travers une forme A-B-A‘.
MACIA :  «…La trompette attaque … en ut majeur une phrase jubilatoire et décorative d’un éclat éblouissant. La soprano [à la mesure 9] rivalise avec elle en virtuosité et en ornements…les vocalises sur « Jauchzet »… dans l’esprit d’un concerto italien ou d’une cantate de Vivaldi…» 
PIRRO [L'esthétique de Jean-Sébastien Bach – le commentaire de l’accompagnement instrumental, pages 157/158] : «…diverses catégories de thèmes significatifs… ils prennent toutes les audaces, escaladent d’un bond des octaves entières, dévalent ou surgissent avec emportement, s’étirent en guirlandes infinis, tourbillonnent, se hérissent, ardus et farouches sans perdre pied… en passant de la voix aux instruments, tous les motifs typiques de Bach augmentent de relief, comme pour compenser, par plus d’intensité, ce qu’ils perdent de leur signification immédiate, en s’écartant de la parole… au début de la cantate BWV 51 paraissent ces arpèges rayonnants [de la basse] » [+ Exemple musical. BG. XII2, page 3]. Renvoi aux cantates BWV 21/10, BWV 88/4 et BWV 28/5.
[Les nombreuses variantes constatée dans le texte de cette aria ont fait envisager à Philipp Spitta [voir en annexe] qu‘il fut réutilisé pour une autre circonstance paraissant être la fête de la Saint-Michel 1737].


2] REZITATIV SOPRAN. BWV 51/2
WIR BETEN ZU DEM TEMPEL AN, / DA GOTTES EHRE WOHNET, / DA DESSEN TREU, / SO TÄGLICH NEU, / MIT LAUTER SEGEN LOHNET, / WIR PREISEN, WAS ER AN UNS HAT GETAN. | MUß GLEICH DER SCHWACHE MUND , [variante R. Wustmann : „Wird auch mein schwcher Mund“] VON SEINEN WUNDERN LALLEN, / SO KANN EIN SCHLECHTES LOB IHM DENNOCH WOHLGEFALLEN.

Nous élevons nos prières vers le temple / où Dieu demeure dans Sa majesté, / où sa fidélité / chaque jour réaffirmée / nous récompense de ses généreuses bénédictions. / Nous glorifions ce qu’il a fait pour nous. / Et même si ma bouche trop faible ne peut que balbutier ses miracles, / ma louange imparfaite lui sera tout de même agréable.

Les citations bibliques, le psaume 138 avec l‘allusion au „temple sacré“ [PBJ. 931] et le psaume 26, 6 à 8 „je tourne autour de ton autel“ [PBJ 823] sont proposées par Alfred Dürr, Alberto Basso et Werner Neumann rejoints par le BCW et bien d‘autres.
On peut aussi retrouver dans ce texte comme dans celui de l‘air suivant une nouvelle et classique allusion à Jérémie 3, 23 [PBJ 1274]: « Les faveurs de Yahvé ne sont pas finies… elles se renouvelles chaque matin]. 

BGA. Jg. XII2. Pages 10/11. RECITATIVO. | Violino I. | Violino II. | Viiola. | Soprano. | Continuo
La mineur (a) – la mineur (a), 24 mesures, C
NEUMANN. Accompagnato avec cordes et b.c. Arioso.(andante, mesure 9).

BARTLETT : «…récitatif accompagné qui se transforme en arioso. On y trouve quelques exemples d’imagerie musicale, telle une figure hoquetante pour traduire le bégaiement…»
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 470] : «…récitatif accompagné, divisé en deux parties dont la seconde (andante) est en style arioso…»
BOMBA : «…Bach fait aboutir le deuxième mouvment de la cantate, un récitatif syllabique accompagné par les cordes, dans un arioso, une sorte de monodie sentimentale d‘opéra…»
CANTAGREL [Les cantates de J.-S. Bach] : «…ce récitatif est davantage un arioso mené en deux parties, la première soutenus par les cordes, la seconde marquée « Andante », revient à un recitativo secco faisant large part aux figuralismes. Le mot « lallenbredouiller » génère en effet à deux reprises de petits groupes de notes hésitantes, figurant le bégaiement vocal dont parle le texte, tandis que la débilité des propos humains indiquée par le mot « schwachefaible » s’exprime par un intervalle de quinte diminuée et un emprunt à ré mineur ».

HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs, page 74] : mélisme de 23 notes (aux mesures 12 et 13) sur le mot « lallen - balbutie » [aux mesures 12 et 19]. [page 60]
LEMAÎTRE : «…le numéro 2 se déroule en deux phases. La première qui se consacre à l’adoration de Jésus, prend la forme d’un récitatif syllabique accompagné par les cordes. La seconde partie commence sur les mots « Muss gleich der schware Mund… » Il s’agit d’un arioso justifiant l’indication andante et délaissant les cordes. Ici, le balbutiement s’extériorise par des mélismes aux rythmes irréguliers qu’il convient d’interpréter dans la nuance piano. »
MACIA :  « Récitatif accompagné par les cordes… qui se transforme en arioso expressif, riche en mélismes irréguliers…»
PIRRO [L'esthétique de Jean-Sébastien Bach – Les formes, page 295] : «…Dans la cantate Jauchzet Gott in allen Landen, le quatuor ajoute au récit quelque chose de pittoresque. Le soprano parle d’une prière au temple, et les instruments imitent le murmure des oraisons publiques suivant un procédé que nous avons déjà décrit…[renvoi à la page 126 « Les mélodies simultanées »] : … Dans son tableau, la tradition, le symbolisme et le pittoresque se mêlent…»
ROMIJN : «…arioso « andante » débordant de passages de colorature…»


3] ARIE SOPRAN. BWV 51/3
HÖCHSTER, MACHE DEINE GÜTE / FERNER ALLE MORGEN NEU. | SO SOLL VOR DIE VATERTREU / AUCH EIN DANKBARES GEMÜTE / DURCH EIN FROMMES LEBEN WEISEN, / DAß WIR DEINE KINDER HEIßEN.

Toi le Très-Haut, renouvelle chaque matin / les effets de Ta bonté ! / A ta paternelle fidélité / répondra la reconnaissance de notre cœur / et nous Te montrerons par la piété de notre vie / que nous méritons bien d’être appelés Tes enfants.

[« Lieu » cher à Bach, celui des faveurs de Yahvé, tiré de Jérémie 3, 23 [PBJ. 1274] : Les faveurs de Yahvé ne sont pas finies… elles se renouvelles chaque matin  =  Es wird ja alle Morgen ». Cette citation (parfois variée) se retrouve dans les cantates BWV 8/5, (71/7), 90/2, 35/4, 10/3, BWV 104/2, 190/2 et 120a. Voir ci-dessus le récitatif n° 2].

La mineur (a), 52 mesures, 12/8
BGA. Jg. XII2. Pages 11 à 13. ARIA. | Soprano. | Continuo.
NEUMANN. Soprano et continuo. Forme da-capo A - B - A‘ ,mesures 1 à 17 – mesures 18 à 36 et reprise, mesure 37 à la fin.

BG. : L’édition de la BGA donne une variante du texte à la page 11 de la partition.
CANTAGREL [Les cantates de J.-S. Bach] : «…soutenu par le seul continuo, cet air ravissant est un chant d’adoration et de reconnaissance… doux balancement d’une mesure ternaire en mètre de sicilienne…»
GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach] : «…Complètement différent du premier morceau est le second aria en la mineur, dans lequel une seule basse figurée accompagne le soprano. Le caractère en est plus intime et fervent car le texte s’adresse au Père… Le sermon devait sans doute se placer après ce morceau plus serein…»
HIRSCH : Ici le nombre de mesures, « 52 » pourrait être identifié comme la somme numérique de J.E.S.U.  
HOFMANN : «…la voix se déploie librement sur une basse traitée en quasi ostinato qui se déroule régulièrement…»
HOFFMANN-ERBRECHT : «…Les figures de basse continue quasi ostinato forment la base de l’air… surmontées des grands arcs de la mélodie chantée riche en coloratures ».
LEMAÎTRE : «…dessin aux allures de sicilienne…»
MACIA :  « Seule la basse continue intervient dans la seconde aria en la mineur, en adoptant un ostinato au rythme de sicilienne, tandis que la chanteuse est dotée d’une ligne vocale libre… pour exalter le « Très-Haut » qui renouvelle chaque matin les effets de Sa bonté ». 
ROMIJN : «…moins virtuose que le n° 1, l’aria n° 3 égrène ses doux triolets dans une atmosphère assez douloureuse…»
WHITTAKER : Saut d’octave sur le mot « Höchster ».


4] CHORALBEARBEUTUNG SOPRAN. BWV 51/4
SEI LOB UND PREIS MIT EHREN / GOTT, VATER, SOHN, HEILIGEM GEIST ! / DER WOLL IN UNS VERMEHREN, / WAS ER UNS AUS GNADEN VERHEIßT, , [variante R. Wustmann : „Gantzlich verlassn auf ihn“] / DAß WIR IHM FEST VERTRAUEN, | GÄNZLICH UNS LASSEN AUF IHN, [variante R. Wustmann : „Aus Gnaden uns“] / VON HERZEN AUF IHN BAUEN, / DAß UNSR HERZ, MUT UND SINN, [variante R. Wustmann : „Daß Herz und Mut und Sinn“] / IHM FESTIGLICH ANHANGEN ; / DARAUF SINGEN WIR ZUR STUND : / AMEN, WIR WERDNS ERLANGEN, / GLAUBEN WIR , [variante R. Wustmann : „Wir glaubns “] AUS HERZENS GRUND. ALLELUIA

Louanges et grâces à Dieu / le Père, au Fils, au Saint-Esprit ! / Fais qu’il accroisse en nous / ce qu’il nous a promis dans Sa grâce. / Faisons-Lui totalement confiance, / reposons-nous entièrement sur Lui, / comptons de tout cœur sur Lui. / Que notre cœur, nos sentiments et notre esprit / s’attachent fidèlement à Lui ; / Aussi chantons-nous maintenant ; / Amen ! Et nous y parviendrons, / pourvu que notre foi nous vienne du plus profond du cœur. / Alleluia !

Cinquième strophe (ajoutée en 1548-1549-1559 [?] à Königsberg) du cantique Nun lob, mein Seel, den Herren (publié en 1530, Nuremberg et en 1540 à Ausburg) de Johann Gramman (dit Poliander) 1487 † 1541). Inspiré par le psaume 103.
La première strophe en est utilisée dans la cantate BWV 28/2 (sans la mélodie Nun lob, mein Seel) ; la troisième strophe en est utilisée dans la cantate BWV 17/7 (avec la mélodie Nun lob, mein Seel), la cinquième ainsi que dans la cantate BWV 51 est reprise dans les BWV 29/8 et BWV 167/5 (avec la mélodie Nun lob, mein Seel).
Renvois aux motet BWV 225/2 (avec emprunt à la strophe 3), BWV 231 (ce dernier prend son titre à la strophe 5) et les chorals à quatre voix BWV 389 et BWV 390 (avec le texte de la première strophe).
La mélodie parait revenir au trompettiste et compositeur Johann Kugelmann, vers 1559 à Nuremberg, comme le précise EKG 188.

Ut majeur (C), 117 mesures, 3/4
BGA. Jg. XII2. Pages 14 à 19. CHORAL. | Violino I (solo). | Violino II (solo).
NEUMANN. Forme en quatuor, violon I, II, soprano (cantus firmus) et B.c.

BARTLETT : « Nous revenons à ut majeur dans un trio aux larges écarts pour deux violons et continuo, qui accompagnent le chant, lequel expose sobrement une mélodie de choral, avec juste quelques ornements à la cadence, et dont le texte est une strophe doxologique, elle-même ajoutée au « Nun lob, mein Seel, den Herrn » de Johann Gramann (1548).
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 470] : «…strophe supplémentaire du cantique de Johann Gramann, confiée non pas au chœur mais au soprano, de « concert » avec deux violons solistes…»
BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach. pages 171/172] : Élaboration de choral (MDC 079) de type VI
BOYER [Les Mélodies de chorals dans les cantates de Jean-Sébastien Bach, pages 74/75] : « Élaboration de choral avec mélodie (MDC) 079 de type VI (choral soliste)… Sur le plan didactique, il est également nécessaire de considérer que, selon les paroles portées par le cantique, l’usage du chœur puisse paraître illogique si le texte s’exprime à la première personne du singulier. Or le courant piétiste qui débordait de la vieille tradition « ecclésiale » (au sens étymologique d’assemblée) tendait à faire de la relation Dieu-Homme une affaire strictement individuelle. Ce sentiment est fortement présent dans l’œuvre de Bach puisque dix-huit cantates et quatre mélodies de choral (MDC) commencent par une affirmation personnelle très nette, première personne du singulier « Ich »… suprématie dans ces chorals solistes du soprano (dans dix cantates). Renvois aux cantates BWV 4/4 et 6, BWV 143/2, BWV199/6, BWV 95/3, BWV 92/4, BWV 6/3, BWV 85/3, BWV 137/2, BWV 13/3, BWV 51/7, BWV 140/4, BWV 36/6…
[Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach. Page 276] : «…La mélodie de choral (MDC) est confiée au soprano solo de type VI tandis que les deux violons brodent un mouvement perpétuel rapide, le continuo adoptant des figures similaires. Au centre de la trame orchstrale, le soprano chante la strophe doxologique…»
CANTAGREL [Les cantates de J.-S. Bach] : «…ensemble instrumental réduit à deux violons solistes dialoguant joyeusement entre eux sur la basse continue avec orgue. De ce discours en imitations s’élève le cantus firmus du soprano énonçant une à une les douze périodes du choral…»
GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach] : «…Comme conclusion, Bach emploie un arrangement de choral en do majeur, en insérant dans un trio d’une riche polyphonie faite de deux violons et d’une basse, le cantus firmus du choral légèrement ornementé, entonné par le soprano comme quatrième voix. Ce morceau montre une fois de plus que pour Bach, il n’y avait pas de différence fondamentale entre la musique vocale et la musique instrumentale , l’arrangement du choral dans cette cantate solo étant très semblable aux morceaux que jouait Bach à l’orgue ».
HOFMANN : «…Comme au début de la cantate [1], l’esprit du concerto instrumental règne également ici… les solistes qui entrent successivement, d’abord la soprano puis la trompette, suivis de l’orchestre
LEMAÎTRE : «…un magnifique choral. Les deux violons solistes, en canon à la quarte, préparent l’entrée de la voix qui expose en valeurs longues la strophe « Sei Lob und Preis…».
MACIA : «…la soprano énonce la strophe « Sei Lob und Preis mit Ehren »… accompagnée par deux violons solos en canon à la quarte…» 
SCHMIEDER : L’auteur propose une relation peu évidente avec une pièce instrumentale pour deux violons…


5] ARIE SOPRAN. BWV 51/5
ALLELUJA !

Selon Werner Neumann, „Alleluia“ ajouté par Bach vers 1730.

Ut majeur (C), 109 mesures, 2/4
BGA. Jg. XII2. Pages 20 à 24. Enchaînement directement sur le mouvement 4. | Tromba. | Violino I. | Violino II. | Viola. | Soprano. | Continuo.
NEUMANN. Ensemble des instruments et soprano. En forme de fugue libre sans ritournelle.

BARTLETT : « …l’Alleluia final est entonné par la voix et le continuo, rapidement rejoints par la trompettes puis les cordes. Bach se montre ici sous son jour le plus exubérant, et la cantate s’achève aussi brillamment qu’elle avait commencé…»

BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach. pages 171/172] : Mouvement fugué.
[Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach. Page 276] : «…un Alleluia virtuose où la trompette fait une rentrée spectaculaire…Chef d’œuvre calqué sur les cantates italiennes pour voix et trompette obligé qui ferait presque oublier la mélodie de choral, tant celle-ci s’engage sur la voix de l’aria ornée ».
CANTAGREL [Les cantates de J.-S. Bach] : «…dialogue jubilatoire, en fugato, entre l’instrument à vent et le soprano… vocalises exultantes du soprano atteignant le contre-ut, et le trompette le contre-ré ».,
GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach] : «…La dernière section atteint son sommet dans un puissant Alleluia où, la encore, la trompette et tout l’ensemble des cordes se joignent au soprano. La tension haletante de cette partie quelque peu, théâtrale, avec ses accords parfaits surgissant comme l’éclair de l’épée, et ses flots rapides de vocalises [+ Exemple musical] montre que dans l’esprit de Bach, tous les moyens dont il disposait devaient être mis en œuvre pour la glorification du Tout-Puissant ».
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs, page 39] : Le thème de la fugue est entendu à onze reprises… les onze disciples fidèles du Christ [?]
LEMAÎTRE : «…un fugato terminal à 2/4…»
MACIA : «…Alleluia aussi vibrant que le premier mouvement avec le retour de la trompette et de ses arabesques virtuoses ».
PIRRO [L'esthétique de Jean-Sébastien Bach – Formation des motifs, pages 49/50] : « Les thèmes où Bach met successivement en œuvre les principales consonances renfermées dans l’octave accompagnent généralement des textes qui glorifient la toute puissance. Nous avons déjà rencontré de ces sortes d’arpèges correspondant à l’idée de totalité, de plénitude… Les mêmes sonneries somptueuses annoncent l’approche du héros. La gloire des batailles gagnées y retentit, ainsi que l’Alleluia des actions de grâce [+ Exemple musical BG. XII2, page 22]. Renvoi à la cantate BWV 21/11 sur le même mot « alleluia » .
[La formation rythmique des motifs, page 119] : «…arpège formé de notes piquées, joint par Bach au mot alleluia… il emprunte ici les ressources d’une virtuosité un peu forcée, pour manifester avec plus de véhémence, dans un dernier élan, des sentiments de joie surabondante et audacieuse ». 
PIRRO [L'esthétique de Jean-Sébastien Bach – La traduction du texte, page 273] : « Parmi les vocalises lyriques on peut citer encore le mot Alleluia dans la cantate BWV 29, BG V1, pages 301 et 313 ».


BIBLIOGRAPHIE BWV 51

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Dans les références bibliques, apparaît sous l’abréviation « EKG ».
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Dans les références bibliques, apparaît sous l’abréviation « PBJ ».
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PIRRO, André : J.-S. Bach. Alcan, Paris. 5e édition. 1919. Page 153
PIRRO, André : L'esthétique de Jean-Sébastien Bach. Fischbacher 1907. Minkoff Reprint Genève 1973. Pages 50, 119, 158, 273, 279, 295
PITROU, Robert : Jean-Sébastien Bach. Editions Albin Michel. 1955. Page 200
ROMIJN, Clemens : Notice (sur CD) de l’enregistrement de Pieter Jan Leusink. 2006 SCHMIEDER, Wolfgang : Thematisch-Systematiches Verzeichnis der Werke Joh. Seb. Bachs (BWV). Breitkopf & Härtel 1950-1973-1998
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J. S. Bach. Édition allemande complète, en deux volumes. 1911
Édition américaine (traduction de E. Neumann). Dover Publications, inc. New York. 1911-1966
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SCHERING, Arnold. W. Neumann : Literaturverzeichnis 56] Über Kantaten Johann Sebastian Bachs (Geleiwort von Friedrich Blume
/ introduction de Friedrich Blume). Leipzig 1942. 2 und 3 Aufl. Ebd. 1950 (Nouvelles éditions)
SPITTA, Philipp : Johann Sebastian Bach. Sous-titré : « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 »
Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes. Volume 2, pages 473 et 475
VIGNAL, Marc : Les Fils de Bach. Les chemins de la musique (l’héritage de Bach). Fayard. 1997. Pages 68
WHITTAKER, W. Gillies : The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985
Volume 1, page 236 et 359 à 363
WOLFF, Christoph : Notice CD Koopman. Volume 19.
2005
WUSTMANN, Rudolf : J.S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel, 1913-1967. Pages 222 à 224
ZWANG, Philippe et Gérard : Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982. ZK 180, pages 275/276.
Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005


DISCOGRAPHIE BWV 51

BACH CANTATAS WEBSITE :
Discographie établie par Aryeh Oron. Elle est ici proposée sous une forme sensiblement allégée avec, parfois, quelques précisions relatives aux références et aux dates. Les numéros 1] et suivants indiquent l’ordre chronologique de parution des enregistrements.
Compilation de 74 enregistrements (septembre 2001 à janvier 2011) + 17 enregistrements partiels (septembre 2001 à janvier 2010).

Recordings 1] septembre 2001 à septembre 2009 (enregistrements 1 à 3). - Recordings 2] Septembre 2001 à mai 2010 (enregistrements 4 à 12) - Recordings 3] septembre 2001 à mai 2010 (enregistrements 14 à 20). – Recordings 4] Septembre 2001 à novembre 2010 (enregistrements 21 à 27). – 5] Recordings. Septembre 2001 à octobre 2009 (enregistrements 28 à 42). – 6] Recordings. Septembre 2001 à novembre 2010. (enregistrement 43 à 58). – 7 Recordings] Septembre 2001 à janvier 2011 (enregistrements 58 à 74).
8 Recordings].
Exemples musicaux. Aryeh Oron (janvier 2003 à juillet 2005).

36] ALEXANDER. Alexander String Quartet. Soprano : Betsy Norden. Notre-Dame de Miséricorde. Park Ridge. N.J. USA. Août 1987
Durée : 17’11. CD Crystal Records. 1993. Avec des arias de Haendel, Scarlatti, etc.
43] ANTAL, Matyas. Failoni Chamber Orchestra of Budapest. Soprano : Ingrid Kertesi. Budapest (H). Durée : 18’15
CD Naxos 8.550643. Volume 3Avec la cantate BWV 208.
49] BENFALVI, Bèla. Budapest Strings. Soprano : Ruth Ziesak. Budapest, septembre 1996. Durée : 16’50
CD Capriccio. Avec des œuvres de Stradella, Scarlatti, etc.
67] BERLINER BAROCK-COMPAGNEY. Soprano : Ruth Ziesak. Eglise Saint-André. Berlin-Wannsee (D). 1 et 5 février 2006.
Durée : 16’24. CD Phœnix Edition 102. 2006. Cantates pour soprano et trompette. + œuvres de Krieger, Rosenmüller, Zelenka…
74] BICKET, Harry. The English Concert. Soprano : Elisabeth Watts. Juin ? 2010.
CD SACD Harmonia Mundi HMU 807 550. Avec la cantate BWV 199 et les arias de BWV 31/8, BWV 57/3, BWV 84/1 et
BWV 105/3.
34] BORNEFELD, Helmut. Arrangement de la cantate BWV 51 pour soprano, trompette et orgue. Soprano : Andrea Hornung. Eglise Saint-
Michel à Heidenheim (D). Juillet et septembre 1986. Disque DMP2. « Musik für Sopran, Trompete und Orgel ».
61] CAMERATA VIVALDI. Soprano Monika Eder. Eglise de l’Épiphanie. Köln-Bickendorf (D). Durée : 19’01
CD Impromptu 75.009. Avec « Musique pour Noël ».
16] DUNN, Thomas. The festival Orchestra of New York. Soprano : Judith Raskin. New York 1964. Avec la suite pour orchestre n° 1,
BWV 806. Disque Decca DL-10089.
71] ELLENSOHN, Markus. Orchesterverein Götzis. Soprano : Nina Maria Plangg. Alte Kirche Götzis (A). Live, 8 décembre 2007.
CD Orchesterverein Götzis. Avec des œuvres de Torelli, Stradella, Vivaldi…
63] ENSEMBLE SEICENTO. Soprano : Doris Hagel. Chapelle du château de Weilburg an der Lahn (D). Durée : 17’03)
CD Profil/Edition Günter Hänssler Alte Musik. 4039. 6 au 8 octobre 2002. Avec la cantate BWV 199.
40] FRÉMEAUX. Small instrumental Ensemble. Soprano : Barbara Löcher. Trompette : Guy Touvron. Mars 1990. Durée : 18’32.
CD De Plein Vent / Frémeaux & Associés (France). Avec la cantate de Scarlatti « Sur les rives du Tibre ».
64] FRÉMONT, Jean-François. Sinfonie Saint-Julien. Soprano : Augustin Serraz. Versailles. 2002 ?
CD Ami SON CP02-01. Avec les cantates BWV 12 et BWV 131.
59] FUNFGELD, Greg. The Bach Festival Orchestra. Soprano : Ann Monoyios. Mai 2001. Durée : 16’54
Eglise presbytérienne. Bethlehem. PA (USA).
CD Dorian Recordings 90306. Avec l’Oratorio BWV 11 et la cantate BWV 34.
31] GARDINER. English Baroque Soloists. Soprano : Emma Kirkby. Londres, novembre 1983. Durée : 15’41
CD Philips 411 458-2 ; cassette 411 458-4 et disque vinyle 411 458-1. 1984. Avec le Magnificat BWV 243.
Reprise CD Philips 464 672 2. 1983-1985-2005.
58] GARDINER (volume 8). English Baroque Soloists. Soprano : Malin Hartelius. Bach Cantata Pilgrimage. Unser Lieben Frauen. Bremen
(D). 28 septembre 2000. Durée : 16’29
CD Soli Deo Gloria (SDG) 104. Distribution en France = 2005. Avec les cantates 138, 99 et 100.
[Concert en l’église Notre-Dame de Brême, 28 septembre 2000 →*C 1160 ]
3] GELHORN. Philarmonia Orchestra. Deuxième enregistrement d’ Elisabeth Schwarzkopf. Londres (Kingsway Hall), octobre 1950.
Durée : 16’56. Œuvres dirigées par P. Gelhorn, Thurston Dart et Otto Klemperer.
Disque HMS ? (GB) et reprise CD EMI Classics “Art”. Avec les cantates BWV 199, 202 et des airs tirés des cantates BWV 68 et 208
55] GOEBEL, Reinhard. Musica Antiqua Köln. Soprano : Christine Schäfer. Cologne, janvier 1997. Durée : 14’37
CD Deutsche Grammophon « Cantates de mariage ». Avec les cantates BWV 202 et 210.
- D‘après BCW, L‘orchestre „Musica Antiqua Köln“ aurait enregistré la cantate dans la version de Wilhelm Friedemann Bach…
4] GRISCHKAT. Bach-Orchester Stuttgart. Soprano Margot Guilleaume. Mai 1951.
Disque Renaissance X 35 et retirage sous le même label. Avec la cantate BWV 189.
] GÜTTLER, Ludwig. Virtuosi Saxoniae. Soprano : Christiane Oelze. Eglise Saint-Luc, Dresde, novembre 1998. Durée : 16’57
CD Berlin Classics 0017242 BC. « Solo Cantatas ».
Reprise CD Dresden Classics « Bach made in Germany. Volume V/3. Avec les cantates BWV 169, 54 et 82 (version pour basse).
30] HAGER, Leopold. Orchestre symphonique de la Radio/TV de Luxembourg. Soprano : Elisabeth Parcells. Septembre 1983.
Durée : 17’32. CD Forlane. Avec le concerto brandebourgeois n° 2 et la Suite pour orchestre n° 5.
72] HAÏM. Le Concert d’Astrée. Nathalie Dessay. Notre-Dame du Liban, novembre 2008. Durée : 16’33
CD Virgin Classics 50999 5193145 2 1. 2008. Avec les cantates BWV 82a et 199.
73] HASELBÖCK, Martin. Musica Angelica Baroque Orchestra. Soprano : Dominique Labelle. Durée : 17’48
CD NCA « J.S. Bach : Cantatas. Avec les cantates BWV 49 et 82.
*6] HEILLER, Anton. Orchestre de l’Opéra de Vienne. Soprano : Teresa Stich-Randall. Vienne (A). 1952. Durée : 19’24
Disque Amadeo AVRD –6004. (A Vanguard Recording). Avec la cantate BWV 209.
56] HEGBEE, Dale. Carolina Baroque. . Soprano : Teresa Radomski. Salisbury. North Carolina (USA). 7 novembre 1999. Durée : 17’55
CD Carolina Baroque. Avec des œuvres de Haendel.
52] HOCHREITER, Karl. Bach-Collegium Berlin. Soprano : Regina Schudel. Eglise du souvenir due l’Empereur Guillaume Ier. Berlin. Mai
1998. Durée : 18’24. CD Beoton. Avec des œuvres instrumentales de Haendel, Pergolèse, Telemann, Scarlatti.
34] HORNUNG, Andreas. Arrangement pour soprano, trompette et orgue par Helmut Burnefeld (1983). Enregistrement en l’église Saint-
Michel à Heidenheim (D) en juillet et septembre 1986. Disque DMP2 (Dörte Maria Packeiser).
44] HUGGET, Monica. Ensemble Sonnerie. Soprano : Nancy Argenta. Londres. Février 1993. Durée : 17’30
CD Virgin Veritas (coffret de 2 CD). 7243 5 61644 20. 1994. + Deuxième tirage. Avec les cantates BWV 82a et 199.
17] JANIGRO, Antonio. Angelicum Orchestra. Soprano : Margherita Rinaldi. 1965-1967 ? Disque Musical Heritage Society 889
Avec la cantate BWV 199.
5] JOCHUM. Bayerischer Rundfunk Symphonieorchester. Troisième enregistrement d’ Elisabeth Schwarzkopf. 1951. Durée : 16’39
Disque ? et reprise en coffret de 2 CD « Bella Voce ». Avec des œuvres de Mozart.
14] KIPNIS, Igor. The Igor Kipnis Baroque Ensemble. Soprano : Eleanor Steber. Vers 1962 au Festival musical de Syracuse (I. Sicile).
Disque Syracuse Stand, volume 2. Avec la cantate « Le berger fidèle » de J.Ph. Rameau.
47] KLEIN, Emil. Hamburger Solisten. Soprano : Hellen Kwon. Hamburg ? Août 1995. Durée : 16’58
CE Arte Nova Classics 74321-30458-2. Avec des sinfonias de J. Chr. Bach et l’Exultate Jubilate, KV 165 de Mozart.
60] KOOPMAN (volume 19). The Amsterdam Baroque Orchestra & Choir. Soprano : Marlis Petersen. Waalse Kerk. Amsterdam (NL).
21 et 27 juin 2001. Durée : 16’07. CD Antoine Marchand CC 72219. Distribution en France, octobre 2005.
25] LEONHARDT (volume 14). Knabenchor Hannover. Leonhardt-Consort. 1976. Durée : 18’
Disque Teldec 6.35304-00-501-503. SKW 14/1-2 BR 2. Das Kantatenwerk (volume 14).
CD (D). Teldec 4509-91757 2. Das Kantatenwerk - Sacred Cantatas. Volume 3. Coffret de six CD avec les cantates BWV 37 à 60.
CD Teldec 242 422-2. Das Kantatenwerk (volume 14).
Reprise Bach 2000. Teldec, volume 2. Coffret de 15 CD. Septembre 1999. Cantates 48 à 52. 54 à 69. BWV 69a. BWV 70 à 99.
Reprise Warner Classics 8573-81199-5 (en CD séparé, volume 16). 2006.
57] LEUSINK. Holland Boys Choir. Netherlands Bach Collegium. Soprano : Ruth Holton. Eglise Saint-Nicolas d’Elburg (NL).
Printemps 2000. Durée : 18’13. Bach Edition. 2000. CD Brilliant Classics Volume XVIII. Cantates, volume 9 – 99377 2/129
Reprise Bach Edition. 2006. CD Brilliant Classics IV – 93102 12-88. Avec les cantates, 32 et 14.
68] LEWIS, J. Reilly. Washington Bach Consort. Soprano : Elisabeth Futral. Washington D.C. USA. Mars 2006 ? Durée : 17’38
CD Lyrichord 8069. Avec les cantates BWV 209 et 210.
8] MAC MILLAN, Sir Ernest. Chamber Orchestra. Soprano : Lois Marshall. 1953 ? 1954. GB.
Disque Hallemark avec l’Exultate Jubilate” de Mozart.
28] MARRINER. Academy of St-Martin in the Fields. Soprano : Helen Donath. Décembre 1982 – août 1983. Durée : 15’53
Coffret de 2 CD EMI Classics. “Trumpet Concertos & Cantatas”. Avec des œuvres de Vivaldi, Albinoni, Stölzel et Scarlatti.
Reprise en 2 CD EMI Classics 7243 5 68752 2 7 1985- 1995. Avec les cantates BWV 80, 140, 106, 82 et 147.
70] MÜLLER-BRÜHL, Helmut. Kölner Kammerorchester. Soprano : Siri Thornhill. Cologne (D). 19 au 22 février 2007 . Durée : 17’24
CD Naxos 8.570453D. Avec les cantates BWV 52, 84 et 199.
21] MATTHAEI, Gottfried. Epiphanien Kantorei und Orchester. Soprano : Brigitte Ganady. Live Berlin-Charlottenburg (D), 20 février
1971. Report CD Mixtur Schallplatten 327. Avec la cantate BWV 132 et des œuvres de Praetorius et Schütz.
22] MASUR, Kurt. Gewandhausorchester Leipzig. Soprano : Adele Stolte. Durée : 18’41
Disque Eterna 8 26 207 (ex RDA). 1971. Avec la cantate BWV 202.
Reprise CD Berlin Classics/Eterna 31782. Années 1980. Avec les cantztes BWV 199 et 202.
18] MORIARTY, John. Orchestre de chambre de Copenhague. . Soprano : Carole Bogard. Durée : 17’14
Disque Parnassus 1969. Avec des œuvres de Scarlatti et Haendel.
7] MÜNCHINGER, Karl. Stuttgarter Kammerorchester. Soprano : Suzanne Danco. Londres, septembre 1953. Durée : 18’35
Disque ? Reprise en coffret de 2 CD „Testament“ avec des œuvres de Schütz, Caccini, Caldara, etc.
Reprise en CD Pearl avec les Concertos brandebourgeois.
51] OTTO, Wolfram. Kammerorchester der Jenaer Philarmonie. Soprano : Gottlobe Gebauer (?) 1997.
CD Wagner Music“Soli Deo Gloria“.
41] PIENING, Reinhard. Kammerorchester pro Muica. Soprano : Toshiko Tsunemori. Eglise de la Trinité. Hambourg-Hohenhorst (D).
Live, 15 et 17 avril 1990. CD Fontec 3197. Avec la cantate BWV 209.
50] POLYAK, Josef. Orchesterverein Bad Säckingen. Soprano : Regine Barth-Bessei. Bad Säckingen (D). Janvier 1997.
Durée : 17’34. CD Sûdkurier Musikbox. Avec une œuvre „Adagio“ inédite de Verdi.
33] POMMER, Max. Neues Bachisches Collegium Musicum Leipzig. Soprano : Monika Frimmer. Leipzig Paul-Gerhardt-Kirche.
Durée : 18’08. Disque Eterna 827 887 et cassette Capriccio CC 27 149. Avec les cantates BWV 14 et 143.
Reprise en coffret de 2 CD Capriccio 10151. 2000. Avec les cantates 82, 199 et les motets.
Reprise CD Capriccio 5014. 2009. Avec les cantates BWV 56 et 199.
69] RADU, Valentin. Amadeus Baroque Ensemble. Philadelphie. PA. USA. Janvier 2007. Durée : 16’18
CD Lyrichord LEMS 8058. Avec des pièces d’orgue de Bach et des œuvres instrumentales de Haendel et Vivaldi.
1] RAMIN. Soli & Thomanerchor. Orch. Gewandhaus Leipzig. Enregistrement, avril 1948. Durée : 19‘53
Disques Corona RDA VEB (ex RDA), 1966-1965 ? Reprise disque Eterna 820-526 « Kantaten, vol. 11 ». Avec la cantate BWV 138
Reprise CD « Kantaten, volume 8 » (coffret de 9 CD) Avec les cantates BWV 95 et 79.
Reprise CD Berlin Classics 090982BC. Historische Aufahmen mit Günther Ramin.
Coffret de 12 CD. 1997. Avec les cantates BWV 95 et 79.
Reprise CD Leipzig Classics 001808 2BC « Cantatas II / Bach in Germany ». Volume I/8. 1999. Avec les cantates BWV 95 et 79
12] RICHTER. Münchener Bach Orchestra. Soprano : Maria Stader. Herkules Saal. Munich, août 1959. Durée : 17‘46
Disque Archiv-Produktion198027. 1ère version août 1959. Avec la cantate 202.
Reprise en coffret de 6 CD Archiv Produktion 5. 439392-2. (volume IV). 1994. Sonntage nach Trinitatis I.
Reprise en coffret Archiv Produktion. Les enregistrements de Karl Richter en un seul coffret de 26 CD.
CD 439392-2 [58’52]. BWV 51 (17’46). Avec les cantates. BWV 100 et BWV 27.
24] RICHTER (2e version). Chœur et orchestre Bach de Munich. Edith Mathis. Durée : 17’49
Disque Archiv Produktion 2533115 „Meisterwerke, volume 5. Cantates, volume 1. 1972. Durée : 17’46. Avec la cantate BWV 199.
Disque Archiv Produktion 30 2722 019 (volume IV). Coffret de 11 disques. Avec la cantate BWV 199.
CD Archiv Produktion (vers 1989). K. Richter. Avec les cantates BWV 93 et 129.
Reprise en coffret de 3 CD Archiv Produktion 413.646-2.
Reprise CD Archiv Galleria 427 115-2.
35] RIFKIN, Joshua. The Bach Ensemble. Soprano : Julianne Baird. New York. Octobre 1986. Durée : 17’41
CD L‘Oiseau-Lyre Florilegium. 1990. Avec la cantate BWV 140.
Reprise en coffret de 2 CD Edition L‘Oiseau-Lyre. Avec les cantates BWV 147, 80, 140, 8 et 78.
Reprise CD L‘Oiseau-Lyre/Decca. « Hochzeitskantate ». Avec les cantates BWV 202 et 209.
29] RILLING. Württembergisches Kammerorchester Heilbronn. Soprano : Arleen Auger. Septembre 1983. Durée : 17’43
Le diapason utilisé est „440“, celui connu à Saint-Thomas à Leipzig.
Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98744. 1984. Avec les cantates BWV 159, 145.
CD. Die Bach Kantate (volume 4). Hänssler Classic. Laudate 98855. 1983. Avec les cantates BWV 56 et 82.
CD Hänssler edition bachakademie (volume 17). Hänssler-Verlag 92.017. 1999.
15] RISTENPART, Karl. Orchestre de chambre de la Sarre. Soprano : Teresa Stich-Randall (son 2e enregistrement). Trompette : Maurice
André. Live, Sarrelouis (D), 3 mars 1956. Durée : 19’56
Disque Club français du disque n° 305. « Hommage à Teresa Stich-Randall ». Avec des œuvres de Schubert et Haendel.
Reprise CD Nonesuch (USA) H-710111. Avec le Magnificat BWV 243.
Reprise CD Accord 149052 (Avec l’Exultate Jubilate de Mozart KV 165 dirigé par K. Ristenpart).
Autre tirage Accord en CD (F) sous le titre « Versions historiques » avec le report intégral de l’enregistrement du Club français du
disque (ci-dessus).
Reprise CD Le Chant du monde (H.M. France) LDC 278903. Avec l’Exultate Jubilate de Mozart KV 165 (dirigé par Ernest Ansermet).
39] SCHREIER, Peter. Kammerorchester Carl Philipp Emanuel Bach. Soprano : Barbara Hendricks. Berlin Eglise du Christ, juillet 1989
CD EMI Classics « Bach Kantaten ». Deux tirages : EMI Classics et VSM/EMI Classics. Avec les cantates BWV 82a, BWV 202 et 208
18] SCHRÖDER, Jaap. Concerto Amsterdam /Leonhardt Consort. Agnes Giebel (son 2e enregistrement). Trompette : Maurice André.
Durée : 17’17. Disques Teldec SAWT 9513 et 217211 (vers 1966). Avec la cantate BWV 202.
Reprise disque Telefunken Pathé. CTB 2113. Janvier 1966. Avec la cantate BWV 202.
10] SANZOGNO, Nino. Orchestra Sinfonica della RAI di Roma. Soprano : Marylin Horne. Rome, mai 1959. Durée : 20’09
Disque ? Reprise CD Bongiovani (vers 1995) « Il Mito dell’ Opera  1905-1975 ». Reprise en coffret de 2 CD sous même label des
enregistrements de Marylin Horne avec des œuvres de Haendel, Beethoven, Wagner, Berlioz.
46] SJÖKVIST, Gustaf. Stockholmer Kammerorchester. Soprano : Edita Gruberova. Eglise Maria-Magdalena. Stockholm (SV).
Décembre 1994. Durée : 18’03. CD Nightingale Classics (Koch). Avec des œuvres de Haendel et Mozart.
37] SONDECKIS, Saulius. Lithuanian Chamber Orchestra. Soprano : Beatrice Parra. Live 11 décembre 1987 Moscou. Art Museum.
Russland. Durée : 18’02. CD Melodiya. Avec la cantate BWV 209.
62] STEPENER, Daniel. Music from Aston Magna. Soprano : Dominique Labelle. Brandeis University. Waltham (Mass). USA. Juillet et
août 2002. Durée : 17’04. CD Centaur Records CRC 2690. Avec les cantates BWV 54, 82 et 199.
2] SUSSKIND. Philarmonia Orchestra. Soprano : Elisabeth Schwarzkopf. Londres (Kingsway Hall), mai 1948. Durée : 16’43
Disque EMI. Reprise CD “Testament” SBT 2172. 1999. Enregistrements d’Elisabeth Schwarzkopf, de 1946 à 1952.
Reprise en coffret de 2 CD, avec des œuvres de Mozart, Arne, Schubert, Richard Strauss et Wolf.
66] SUZUKI (volume 30). Bach Collegium Japan. Carolyn Sampson. Kobe Shoin Women‘s University Chapel. Japan. Septembre 2005
CD BIS-SACD-1471. 2005-2006. Durée : 17’01. le Avec BWV 1127 et extrait de la cantate BWV 210.
42] THOMAS, Jeffrey. American Bach Soloists. Soprano : Julianne Baird. Eglise Saint-Joseph. Belvedere. Californie (USA), avril et
octobre 1990. Durée : 16’38. CD Koch International Classics. « Solo Cantatas ». Avec les cantates BWV 54, 55 et 82.
11] THOMAS, Kurt. Gewandhausorchester Leipzig. Soprano : Agnes Giebel. Thomaskirche Leipzig, juillet et décembre 1959. Durée : 20’05
Disque Eterna 820073 (ex RDA. 1960) avec la cantate BWV 71.
Reprise Eterna 520269 (un disque vinyle 45 tours avec seulement les mouvements 1 et 4 de la cantate).
Disques EMI/Electrola STE 80.494 et Da Capo Art C047 28588 (vers 1970).
Reprise CD Berlin Classics 0092002&C. LC 6203. Avec le Magnificat BWV 243 et la cantate BWV 59.
Reprise CD Leipzig Classics « Bach made in Germany », volume Cantatas II.
27] VOORBERG, Marinus. Amsterdamer Kammerorchester. Soprano : Lucia Popp. Amsterdam (NL). 1980. Durée : 17’51
CD PILZ Acanta. Deux présentations, la seconde (Arts Archives 43015) avec la participation de Carole Dawn Reinhart, trompette,
jouant différentes arias de Telemann et Haendel.
65] WALKER, Antony. Orchestra of the Antipodes. Soprano : Emma Kirkby. Australie. Août 2005. Durée : 16’55
CD « Magnificat » ABC Classics 476525-5. 2006. Avec des œuvres de Haendel, Vivaldi et Hayes.
9 ] WERNER, Fritz. Südwestfunk-Orchester Baden-Baden. Soprano : Ingeborg Reichelt.
Disque. 1er enregistrement. Erato LDE 3059. Avec la cantate BWV 104. Temple protestant de Weinsberg (D). Mars 1957. Durée : 21’01
Disque Erato STU 70341 (stéréo). « Les grandes Cantates, volume 2. Juillet 1966. Avec la cantate BWV 11.
2e enregistrement de Fritz Werner.
23] WERNER, Fritz (2e enregistrement). Württembergisches Kammerorchester. Soprano : Emiko Liyama. Trompette : Maurice André.
Schwaigern (D), octobre 1972. Durée : 18’50
Disque Erato STU 70664. Volume 25 Avec la cantate BWV 92. Avec la cantate BWV 92.
Report en coffret de 10 CD Warner Classics, volume 2. 2004.
20 ] WINSCHERMANN, Helmut. Deutsche Bachsolisten. Soprano : Elly Ameling. Trompette : Maurice André. Mars 1970.
Disque Philips (version isolée, vers 1970) avec plusieurs tirages du même enregistrement : Coffret Philips 6770049 « 10 Festkantaten ».
Reprise en coffret de trois puis dix disques Philips 6542806-806 à 810. .
Reprise en coffret de 5 CD Philips Classics 454 349-2 (13 cantates sacrées et 13 Sinfonias). 1996.
26] WINSCHERMANN, Helmut (2e enregistrement). Deutsche Bachsolisten. Soprano : Edita Gruberova. Durée : 16’49
Disque RCA Red Seal ARL 1-3715. Année s 1975-1980. Avec la cantate BWV 199.
Reprise CD RCA 14135. Laserlight Digital 1993. Avec concertos pour flûte BWV 1064 et BWV 1057.
38] WRIGHT, Simon. Philarmonia Orchestra. Soprano : Helen Field. Janvier 1988. Durée : 18’48
CD Wallace Collection « Arias for Soprano and Trumpet ». Reprise CD Nimbus Records. Arias de Haendel et Scarlatti.

Deux enregistrement sur lesquels ne sont possédés que des renseignements fragmentaires :
*45] Incomplet : Clint Van Der Linde. Boy Soprano : Clint Van Der Linde. CD PVC Music 1993.
*48] PLIQUETT, Joachim. Deutsche Kammer-Virtuosen Berlin. Soprano : Melanie Kreuter. Berlin ? Milieu des années 1990 ?
CD ? Avec des œuvres instrumentales non spécifiées.


MOUVEMENTS INDIVIDUELS BWV 51

Compilation de 17 enregistrements partiels M-1 à M-17. Aryeh Oron, de septembre 2001 à janvier 2010. Les mouvements 1 et 5 de la cantate sont les plus enregistrés, ainsi que de nombreux arrangements pour orgue et trompette.


ANNEXE BWV 51
PHILIPP SPITTA

SPITTA, Philipp : Johann Sebastian Bach. Sous-titré : « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 ».
Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes.
Volume II, pages 473, 475
Cantates diverses : « La cantate « Jauchzet Gott » une « tonique » cantate pour voix de soprano ne possède pas de connexion avec l’épître ou l’évangile du jour. Elle contient une fantaisie-choral « Nun Lob mein Seel den Herren » et s’achève avec un Alleluia, de forme. Elle semble avoir été destinée pour une circonstance sur laquelle nous ne pouvons que conjecturer.
[Note 542] : « L’indication [en tête de la partition] et in ogni tempo l’atteste. Le texte [de la cantate] fut modifié plus tard [Voir BG. XII2, page 9). Les modifications dans la première aria nous permettent de conclure qu’il [le texte] aurait pu être destiné à la fête de la Saint-Michel peut-être célébrée en 1737, le jour de la Saint-Michel quand celle tomba le même jour que le quinzième dimanche après la Trinité »


DIVERS

Sans précisions :  
*34] Uniquement identifié le jeune garçon soliste Allan Bergius. Concert du 24 septembre 1984 sous le titre « Virtuose Musik für Soprano und Orchester. + Mozart « Exultate Jubilate » KV 165. Un disque vinyle.


C. Role. Janvier 2011

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Last update: January 15, 2011 01:00:00